Le propos mal-à-propos

On n'avait plus de pain, il reste les jeux.
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Avec toutes les perles que je sors, vous n'avez pas fini :grin:
La lutte elle-même suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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Charlotte
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On est à l'affût
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Meduse
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Normalement on a passé l'âge des blagues pipi-caca mais ...
sait on jamais !
--- a écrit :
12 févr. 2020, 19:59
zizi
Propos mal à propos ?
E.L
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Meduse a écrit :
13 févr. 2020, 11:36
Normalement on a passé l'âge des blagues pipi-caca mais ...
sait on jamais !
--- a écrit :
12 févr. 2020, 19:59
zizi
Propos mal à propos ?
:happy3


:birthday:

Tu as perdu
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Tu as vu ça E.L, je suis harcelé.

Je ne peux rien dire sans qu'on me sabre. Tous mes dires sont caractérisés en propos mal à propos.

En suis-je réduit à ça ?
Serais-je le mal-aimé, le vilain petit canard?

Puisque c'est ainsi, je ne reviendrai pas vendredi.
La lutte elle-même suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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Charlotte
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--- a écrit :
13 févr. 2020, 19:36
vilain petit canard
Propos mal à propos :grin:

En même temps tu cherches...
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haha manqué :happy7:
La lutte elle-même suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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CellarDoor
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Les pièges sont un peu gros :thinking1:
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CellarDoor a écrit :
13 févr. 2020, 20:17
Les pièges sont un peu gros :thinking1:
[esprit machiavélique]
Certes, ou serait-ce de la diversion pendant que j'édite un vieux message pour y caler subrepticement mon propos mal à propos? :evil:
[/esprit machiavélique]

En vrai, il faudrait que j'interdise ça dans les règles
La lutte elle-même suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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Meduse
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:shock1: ce serait de l'anti jeu ...
Je t'espere plus "sport" le Renard ...
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goelandfou
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--- a écrit :
13 févr. 2020, 20:59
Meduse a écrit :
02 févr. 2020, 17:14
Bon alors, personne n'a un pseudo portrait là ?
:popcorn:
Tout vient à point à qui n'aime pas la viande crue.

Qui est Meduse ?

Née d’un père indépendantiste Corse pacifiste et d’une mère hippie, il faut savoir comment ses parents se sont rencontrés pour mieux la comprendre. Son papa, donc, Corse, honorait son « pays » par ses idées indépendantistes mais s’attirait la méfiance par son côté antimilitariste pacifiste. Suite à une divergence profonde sur ses mœurs véganes, il fut exilé sur le continent. Nul n’est vraiment corse s’il n’aime sa charcuterie.

Il rencontra alors sa future femme lors de la lutte du Larzac. Cette dernière, hippie au grand cœur, avait choisi d’y élever des chèvres pour fabriquer son propre pélardon.

Ces deux êtres d’idéaux, ces deux liberterres, gens d’esprit contre gendarmes, tombèrent de suite sous le charme l’un de l’autre. Ils menèrent la lutte côte à côte et mirent en pratique la maxime fort connue : Faites l’amour, pas la guerre.

Lorsque Meduse fit rondir le ventre de sa mère, ce n’était pas chose prévue. Le couple se protégeait pourtant bien avec des préservatifs bio en boyau de chèvre, mais la surprise fut là et la surprise fit bien accueillie.

Si les filles ne naissent pas vraiment dans les roses ; ce qui est sûr, c’est que la petite Meduse grandit entre serpolet et salsepareille, entre granit et calcaire, entre chèvre et loup. Elle était une enfant naturelle, organique. Un peu comme Groot ou la Corneille à 3 yeux mais en plus humaine, en plus divine.

Son monde intérieur fut nourri d’amour par ses parents et sa première socialisation à 6 ans à l’école marque un drame. Après la nature végétale, animale et minérale, notre petite Heidi cévenole découvre la nature humaine. Après l’amour inconditionnel familial vint la méchanceté perverse des petits d’homme. Rousseau avait raison, Victor l’enfant sauvage est bien plus pur que ses homologues civilisés.

Il faut dire que son excentricité et son prénom n’aidèrent pas. Car la petite Meduse s’appelle en réalité Micheline, en honneur à son arrière-grand-tante, et en référence à Louise Michel. De Micheline, elle, elle n’en percevait que la fusion bâtarde entre la voiture et le train, véhicule lourd, désuet et encombrant. Création incomprise qui ne parvint pas à trouver sa place aux yeux des autres. Face à ce monde cruel, elle aimerait être transparente, invincible, immortelle : c’est ainsi qu’elle devint méduse.

Adolescente bercée par les chants traditionnels occitans et les polyphonies corses, elle découvrit Saez par erreur mais fut de suite séduite par sa vision du monde. Comme elle, il aime les hommes autant qu’il hait la nature humaine. Comme lui, elle aime les hommes et haït le masque derrière lequel ils se cachent.

Voilà que Meduse continue de grandir et décide de quitter les terres pour vivre son indépendance à la mer. Inconsciemment, symboliquement, elle souhaite retrouver la matrice originelle, retrouver l’amour parental. À défaut, elle y trouvera l’amour-passion, l’amour-frisson, l’amour-prison.

C’est un jeune matelot, sombre, au visage anguleux et difforme qui, si au premier abord, peut sembler extrêmement laid, dégage un charme aussi grand qu’irrésistible : c’est l’appel incontrôlable du mal, l’attirance implacable du mâle. À cause de son visage, on le surnomme « le rat d’eau ».

Malheureusement, on ne ré-écrit pas l’histoire du rat d’eau de la méduse : cet amour passionnel, quasi fusionnel ne durera qu’un temps. Ils finissent par se bouffer l’un l’autre quotidiennement, Meduse essaie de le retenir tant bien que mal de ses tentacules mais c’est oublier que ses filaments sont urticants et voilà que file l’amant. On n’étouffe pas un être libre sous peine de le voir partir ; et si partir c’est mourir un peu, le voir partir, c’est mourir beaucoup.

Après cette forte tempête, nous retrouvons notre Meduse échouée. Elle décide de se consoler en remontant vers ses terres natales mais la flamme n’est plus là. Meduse veut redevenir transparente, et si elle n’arrive plus à guérir son cœur, à se régénérer comme une vraie méduse, elle décide de devenir phasme parmi les branches, phyllie parmi les feuilles. Elle cultive de nouveau son rapport à la terre pour y retrouver ses racines.

Faites labour pas la guerre l’entendrons-nous honorer ses parents. Elle cultivera son premier potager, binant, plantant, sarclant, récoltant. Ainsi se soigne-t-elle un moment, mais ça ne suffit plus. Voilà qu’elle s’essaye à la verveine en intraveine, aux roulés au patchouli et à la liqueur de gratte-cul.

Grâce à ces savants mélanges, elle arrive à un stade de méta-conscience qui lui permet de réaliser la rancœur qu’elle garde auprès des hommes. Elle se rend compte qu’elle garde un cœur de pierre envers la gent masculine, que ses mots sifflent à leur égard et qu’elle se doit de leur renvoyer un regard de pierre.

Elle qui croyait ne plus être méduse prend conscience qu’elle est la Méduse.

Et depuis, elle attend secrètement l’homme qui lui renverra ses propres démons, qui lui fera sauter tout ce qu’elle a dans la tête pour faire battre les ailes de son cœur. Elle attend l’homme qui pourra être le père de son enfant, elle attend le Père-sée qui fera naître Pégase.
Des bleus des lames de la mer à son âme, elle rêve de s’envoler au bleu d’azur, l’âme ailée dune mère libre et légère.

Ex-sylve, naïade, gorgone, future sylphide, voilà qui est Meduse.
Ça sent la technique du pavé !
MAL A PROPOS LE PORPOS !
Un peu comme Groot ou la Corneille
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goelandfou a écrit :
14 févr. 2020, 15:17
Ça sent la technique du pavé !
MAL A PROPOS LE PORPOS !
Un peu comme Groot ou la Corneille
#BalanceTonPorpos

@CellarDoor m'a dit que mes pièges étaient trop gros, faut-il lui donner raison ? :shock3:

Et du coup, non c'est pas ça :razz:
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CellarDoor
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--- a écrit :
14 févr. 2020, 16:12
goelandfou a écrit :
14 févr. 2020, 15:17
Ça sent la technique du pavé !
MAL A PROPOS LE PORPOS !
Un peu comme Groot ou la Corneille
#BalanceTonPorpos

CellarDoor m'a dit que mes pièges étaient trop gros, faut-il lui donner raison ? :shock3:

Et du coup, non c'est pas ça :razz:
Le piège dans le piège, sûr qu'il est là, embusqué dans l'ombre...
#gratte-cul ?
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Toi-même

Désolé, mauvaise réponse
La lutte elle-même suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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Lime
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Le délai c'était jusqu'à hier ou jusqu'à ce soir ? Est-ce que @E.L. (je n'arrive pas à citer ce pseudo) aurait donné un truc tellement évident à placer qu'on serait passé à côté ? Je tente quelque chose dans ce sens :
--- a écrit :
10 févr. 2020, 21:27
Fantastic Mr. Fox, that's me

Merci pour la main ;)

Et joli coup E.L, ça n'a pas traîné
Propos bien-à-propos ? :happy2:
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Ah je m'étonnais qu'il ne sorte pas celui-là (remarque, j'en ai disséminé un peu partout des propos mal-à-propos...)

Toujours pas :)

Pour la date, il m'a contacté le 10 au soir, donc on va dire jusqu'à ce soir minuit.

Allez-y #BalanceTonPorpos
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