Le Manifeste 2016-2019 : les paroles

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1. Paroles Humanité

Il y aura des drones à la place des curés
Nous marierons des clones nous vendrons des bébés
Nous choisirons les gènes des bruns ou bien des blonds
En mètres carrés c'est sûr nous vendrons l'horizon
Nous parquerons les pauvres en troupeaux d'illettrés
Nous les calibrerons dans du béton armé
Nous leur vendrons des dieux puisqu'ils aiment bien prier
Ouais le cul en arrière à genoux tête baissée
Nous ferons des églises icônes pixelisées
Nous ferons synagogues nous ferons des mosquées
Nous marierons les tristes nous marierons les gays
Sur le chemin du Christ s'en va l'humanité
Sur tous les continents quel que soit le drapeau
Au napalm nous saurons oui dompter les ghettos
Nous les ferons sourire oui face à l'échafaud
Qu'ils en diront merci à leurs propres bourreaux
Nous regarderons fiers les banquises se noyer
Nous marquerons au fer les chants des révoltés
Au fond des océans nous ferons nucléaire
Jusqu'à la fin des temps nous pourrirons la terre
Nous mettrons du goudron aux ailes des goélands
Sur des lits de pognon dormiront nos enfants
Si toujours par derrière le peuple est consentant
Jusqu'au fond du cimetière numérique testament
Du cœur de cet humain violé par les progrès
Qu'ils ne servent à rien ou juste à faire du blé
Demain tu verras bien nous dirons aux bébés
Qu'il est mieux ou de continuer à ramper
Ne te mets pas debout homme de ces millénaires
Ou juste pour danser ouais le cul en arrière
Peuple à genoux prières sur des satellitaires
Humanité de selfies d'animaux suicidaires
Nous ferons danser les noirs financés par les blancs
Nous garderons en laisse toujours les ignorants
Nous ferons parquer les vieux par leurs propres enfants
Nous ferons croire les pieux et même les non-croyants
Nous ferons des milliards qui rêvent de milliardaires
Nous ferons l'esclavage de l'homme par son frère
Nous ferons le paradis pour leur vendre l'enfer
Pour supporter la croix de leur vie sur la terre
Nous ferons quelques riches pour gouverner la meute
Nous leur vendrons du rêve pour éviter l'émeute
Nous mettrons dans des camps ceux qui n'ont de richesse
Que la mauvaise étoile de ceux qu'on tient en laisse
Nous créerons les malades pour nos pharmaceutiques
Nous ferons du potable au parfum des toxiques
De tous les champs de fleurs nous ferons du plastique
De notre terre qui meure nous ferons l'atomique
Empire des décadences décadence de l'empire
Des prophéties violence font les ailes de cire
De ce siècle éclairé par les lumières du vide
Les néons de l'humain ont le cœur apatride
Aux hurlements divins sont des walkyries
Seras-tu avec moi dans le grand incendie
Quand les hordes de feu viendront tendre les bras
Toi dis-moi quoi de mieux que mourir avec toi
Quand la terre s'éteindra
Que mourir
Que mourir avec toi
Que mourir avec toi
Que mourir
Que mourir avec toi
Que mourir avec toi
Que mourir
Horizon, tsunami, moderne apocalypse
Sous les pluies d'étoiles, nous attendons l'éclipse
Au gré des morts-vivants, des clones sous emballages
Que s'ouvre l'océan, d'où viendra le naufrage
J'entends le chant des morts, les cris de l'inhumain
Dans les mégalopoles, tu recherches un jardin
Du fond des cathédrales, le chant des minarets
Fils de Dieu, fils de pute, rien ne peut te sauver
Dans les foudres des cieux, dieu a le diable au corps
Sur des armées de pieux, les armées de la mort
Au combat j'irai droit face aux flammes incendiaires
Et mon âme elle sait faire, elle sait faire des lumières
Nous ferons les chemins dans les voies du destin
Dans les boules en cristal, dis vois-tu les étoiles?
Vois-tu les incendies mon fils aux horizons
C'est la terre qui s'écrie c'est l'heure de l'addition
Du viol de la planète sous les mines de sang
La fin du monde viendra oui du cœur du volcan
Esprit dis es tu là pour emporter nos cendres
Est-il un autre choix sur la terre que descendre
Jusqu'au cœur de la flamme d'où viendra la lumière
Des fantômes de nos âmes de nos vies aux poussières
La terre doit s'laver par la pluie du volcan
Pour nettoyer je crois le viol de ses enfants
L'humanité n'est qu'une procession funéraire
Tu le sais bien ici tout rejoint la poussière
Quand les soleils s'inclinent c'est l'ombre qui grandit
À vous faire d'un caillou oui des statues de nuit
De ces obscurantismes qui font des lumières
À faire de l'humanisme oui je crois des poussières
Allez crève fils de pute! Allez crève fils de Dieu!
Allez crève fils de pute! Allez crève fils de Dieu!
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2. Paroles Mon Européenne

Elle est Gauloise au p'tit vin blanc
Elle est contre gouvernements
Elle est pas fille des religions
Elle est pas putain du pognon
Elle est vent du Nord ou d'Ouest
Elle est vent du Sud ou de l'Est
Elle est sans-abri à la rue
Elle est toujours peine perdue
Elle est gitane elle est profane
Elle est quand la gauloise plane
Elle toujours fumeuse de joints
Elle dort dans les gares en chemin
Elle est solidaire au combat
Elle est Varsovie Messina
Elle est pas banquière pour un sou
Elle est pas bottes au garde à vous
Elle est sans-abri sans frontière
Elle est contre totalitaire
Elle est j't'emmerde avec ta thune
Allez vas-y ressers une brune
Elle est ma gueule de Picasso
Elle est tous mes potes au pinceau
Kusturica Sarajevo
Elle est pas loin la Gestapo
Mon Européenne c'est pas la Bruxelles
Mon Européenne c'est pas Genève
C'est pas la thune tu marches ou crèves
Tu sais moi mon Européenne
Elle a pas vraiment de frontières
Son corps c'est la planète entière
N'en déplaise au peuple bourgeois
Tu sais mon Européenne à moi
Elle est keupon rat sur l'épaule
Elle est tatouage de la taule
Elle est accordéon sanglot
Elle est accorde-moi un tango
Elle est destin des origines
Elle est racine greco-latine
Elle est contre l'union bancaire
Elle est mes révolutionnaires
Elle est pote à Mimi Pinson
Elle est Roumanie sans pognon
Elle est guillotine pour les rois
Elle est plutôt comme toi et moi
Elle pas médiatique je crois
Elle est pas politique bourgeois
Elle est paysanne au combat
Elle est partisane quand elle boit
Elle est ouvrière licenciée
Non c'est pas la fille du progrès
Elle est bandonéon métro
Elle est plutôt Manu Crado
Elle est nordique nord-africaine
Elle est un peu Baltique aussi
Elle a des airs de statue grecque
Elle a des airs des Italie
Qu'on dirait Paris à Venise
Qu'on dirait Namur aux Marquises
C'est Gauguin qui peint la terre
Comme un pinceau vous dit mon frère
Mon Européenne c'est pas Bruxelles
Mon Européenne c'est pas Genève
C'est pas la thune tu marches ou crèves
Tu sais moi mon Européenne
Elle est pas Merkel ou Hollande
C'est pas la valse des propagandes
Des discours de haine au bistrot
Elle est roumaine dans les métros
Elle a pas un rond fin du mois
N'en déplaise au peuple bourgeois
Elle est pas Mercedes je crois
Elle est plutôt Grec au combat
Elle est Suédoise plans à trois
Elle est mon ardoise quand je bois
Elle est greco-latine Germaine
Elle est Britannique quand elle traîne
Elle aime les bars elle aime la bière
Elle aime l'odeur du populaire
Elle est moitié louve moitié chienne
Elle est d'où qu'on aille d'où qu'on vienne
Elle est Barcelona corazon
Elle est Venise elle est Vérone
C'est pas la boursière de London
C'est l'enfer des Babylone
Elle est Cherbourg Saint-Pétersbourg
Elle est toutes les putains d'Hambourg
Elle est Russie américaine
Tu sais moi ma République haine
Elle est polka dans les métros
Elle est Gypsi elle est Django
Elle est pas ghetto à Calais
Elle est pas règne du billet
Elle est Flamenco sous Franco
Elle a le sourire du prolo
Elle est p'tit matin au bistrot
Elle a la gueule Greta Garbo
Elle est accordéon sanglot
Elle est accorde-moi un tango
Elle a la beauté Ukrainienne
Tu sais moi mon Européenne
C'est pas Bruxelles c'est pas Genève
C'est pas la thune tu marches ou crèves
C'est pas c'qui passe dans les radios
C'est pas c'qu'on lit sur tes réseaux
Elle est Allemande elle est Anglaise
Elle est Flamande elle est Française
Elle est Bulgare elle est Slovaque
Poing levé contre la matraque
Mon Espagnole mon Italienne
En farandole mon Européenne
Elle est lettone elle est Hongroise
Elle est Wallonne elle est Liégeoise
Elle est Baltique elle est bohème
Ma Bolchevique ma Norvégienne
Elle est d'Athènes elle est Danoise
Elle m'fout la trique ma Suédoise
Elle est latine anglo-saxone
Puis souvent c'est vrai qu'elle est conne
Elle est continent vieille histoire
Elle est souvent sur des comptoirs
Elle est Galloise elle est Gauloise
Elle sait surtout m'laisser l'ardoise
Elle est révoltée polonaise
Elle a le sang nord-irlandaise
Elle est statue greco-romaine
Tu la verrais mon Européenne
Ma Vénus à moi quand j'la traîne
Plus que tout mon Européenne
Qu'elle soit Chinoise ou Japonaise
Elle peut même être Américaine
De Saïgon de Tian'anmen
Tu sais moi mon Européenne
Elle peut venir de toutes les terres
Tant qu'elle me chante des missionnaires
Ouais c'est sûr elle a pas d'frontières
Elle a le corps d'la Terre entière
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3. Paroles Je suis

Je suis Paris, je suis Lucien
Je suis Charlie, je suis chagrin
Je suis pogo, je suis pour rien
Je suis métro, je suis Pantin
Je suis vin rouge, je suis Jamel
J'ai le cœur rouge, je suis l’hirondelle
Je suis Pigalle, je suis bar-tabac
Je porte pas de voile, je porte pas de croix
Je suis Paris, je suis parfum
Je suis titi parisien
Je suis perdu, je suis la rue
Je suis Karim, tu m’as pas vu
Je suis quartier, je suis populaire
Je parle français, je bois de la bière
Je suis pas catho-musulman
Je suis pas juif, je suis pas croyant
Je suis bistrot, je suis résistant
Je suis drapeau quand il est blanc
Dans un verre avec un croissant
Moi je suis torché un peu tout le temps
Je suis Hakim, je suis pas voyou
Je suis Salim, ou je suis Loulou
Je suis Jimmy, je suis Jeanjean
Je suis Gaby, toujours partant
Moi je suivrais Manou n’importe où
Jusqu’à Saint-Denis, jusqu’à Saint-Cloud
Jusqu’en hiver, jusqu’au printemps
Je suis la fleur, mon testament
Je suis la terre, je suis mes frères
J’ai pas d’abri quand vient l’hiver
Je suis sans pognon, je suis populaire
En hiver y'a pas de frontière
J’ai pas de réseau communautaire
Je parle français, je bois de la bière
À la santé de tous mes frères
La nuit debout, le cul par terre
Je suis beurré, je suis beurette
Quand je suis bourré, je fais des claquettes
Quand je suis charbon, pour le carton
Je suis pompette, je suis pompon
Je suis Mimi, je suis Pinson
Je suis pas proprio à la con
Je fais mon Charlot à l’horizon
Crois-moi, non, je me fais pas de pognon
Je suis écolier, je suis écolière
Je suis ouvrier, je suis ouvrière
Je suis lycéen, mais pour quoi faire
Pour aller pointer au cimetière
Je suis étudiant pour le chomdu
Pour les soirées quand j’ai trop bu
Mais tu sais moi je suis solidaire
Surtout pour partager la bière
Avec Manou avec ta sœur
Tu sais moi à n’importe quelle heure
Je suis partisan, je suis travailleur
Même si j’ai le cœur toujours chômeur
Je suis la jeunesse de mon pays
Moi je suis pote qu’avec mon whisky
Non moi j’aime pas les foules en liesse
Frangin, moi je vais pas à la messe
Je suis pas Facebook connard
Non moi je suis pas boursi-tocard
Non moi j’ai pas Twitter
Moi j’ai pas de follower
Moi je suis métro, boulot, prolo
Je suis pas radio-télé fachos
Non moi j’ai pas touché le magot
Moi j’ai juste payé mes impôts
Je suis pas Marine, je suis pas Marion
Pas Jean-Marie pour la nation
Non moi j’ai pas de religion
Que celle des enfants du charbon
Je suis pas dieu, pas l’assassin
J’ai rien à vendre aux fils de rien
Moi j’ai juste l’air un peu chagrin
Toujours réfugié clandestin
Je suis la dictature ici
Du roi pognon dans mon pays
Je suis l’inculture à profits
Je suis le code-barre dans le caddie
Je suis l’invasion des ignorants
Les fautes de français tu comprends
Je suis nénuphar avec un « F »
Je suis la population dans le zef
On m’appelle la démocratie
Je suis les tentes pour sans-abris
Je suis média, je suis politique
Je suis la honte, l’ordre public
Je suis les blogs sans cerveau
Je suis la parole aux fachos
Je suis mouton mais j’aime bien ça
Marcher vers l’abattoir je crois
Je suis la télé-réalité
Je suis le porno pour les CP
Je suis les joints à la récré
Les ministères, fautes de français
Je suis l’enfant des pornocraties
Je peux pas mettre de jupe à Paris
Je suis l’enculerie pour les taxis
Mais j’envoie des bombes en Syrie
Je suis vendu, je suis cocu
Je suis ma culture disparue
Je suis des millions de parvenus
Qui savent pas qui sont les poilus
Je suis commerçant pour trous du cul
Je suis le paysan, mais c’est perdu
Je suis l’euro, la mort du franc
Puis du français de temps en temps
Je suis trait d’union sans trait d’union
Pour le règne des désunions
Je suis le peuple soumission
Je suis la collaboration
J’ai le cerveau sous perfusion
Mais j’ai résolu la question
Pour me faire prendre par le fion
Tu sais moi j’ai l’application
Peuple désuni désunions
Pour que ça divise mieux la nation
Merci beaucoup le roi média
Tant que ça fait vendre dans les choux gras
Les enfants du pétrolifère
Toujours pour mieux niquer la terre
Des actionnaires pour la guerre
Dis-moi qui es-tu mon frère
Je suis écolier, je suis écolière
Je suis l’ouvrier, je suis l’ouvrière
Je suis lycéen, mais pour quoi faire
Pour aller pointer au cimetière
Je suis étudiant pour le chomdu
Pour les soirées quand j’ai trop bu
Mais tu sais moi je suis solidaire
Surtout pour partager la bière
Avec Manou avec ta sœur
Tu sais moi à n’importe quelle heure
Je suis partisan, je suis travailleur
Même si j’ai le cœur toujours chômeur
Je suis la jeunesse de mon pays
Moi je suis pote qu’avec mon whisky
J’ai pas d’abri quand vient l’hiver
Je suis la terre, je suis mes frères
Je suis la terre, je suis mes frères
Je suis la terre
Je suis la terre
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4. Paroles Mon terroriste

Il est pas beur ou maghrébin
Pas pakistanais ni indien
Mon terroriste
L’est pas sans-papier basané
L’est pas non plus nord-irlandais
Mon terroriste
Il est pas sud-américain
L’est pas de Barbès ou de Pantin
Mon terroriste
Il est plutôt vachement français
Du genre courtier costume banquier
Mon terroriste
Non c’est pas l’ouvrier qui pend
Son patron par les pieds pendants
Mon terroriste
Qu’y’en aura deux mille au chômage
Leurs vingt ans d’usine en bagage
Mon terroriste
L'est pas né dans les HLM
Dans l’insalubrité humaine
Mon terroriste
Y vient plutôt des parisiennes
Des insalubrités mondaines
Mon terroriste
L’est pas gréviste manifestant
L’est pas contre le dieu l’argent
Mon terroriste
L'est pas paysan du Larzac
Brûle pas les MacDo des bigmac
Mon terroriste
J’crois pas qui paie souvent le loyer
Y’a pas l’huissier qui vient frapper
Chez mon terroriste
Si c’est l’Elysée son quartier
Puisque la France aime bien voter
Pour des terroristes
Il est pas solidaire cubain
L’est pas anarchiste algérien
Le terroriste
L’est pas de la réserve des Indiens
L’est pas fils du Che argentin
Le terroriste
Il est plutôt sur les plateaux
À faire sa pute pour les blaireaux
Mon terroriste
J’crois pas qui paie beaucoup d’impôts
Y crèche en Suisse ou Monaco
Mon terroriste
Il est pas du peuple gitan
L’est pas roumain le président
Des terroristes
C’est pas les sans dents sans boulot
Les sans-abris pas les clodos
Le terroriste
Il est pas bouddhiste au Népal
Non y s’balade pas en sandales
Mon terroriste
Avec son sourire de cercueil
Non crois-moi qu’il a pas la gueule
D’un terroriste
Non c’est pas mes bars de blédards
C’est pas d’ceux-là dans les mitards
Mon terroriste
Oh non mon ami tu peux croire
Oui qu’il a jamais vu d’parloir
Le terroriste
Y bosse plutôt dans les médias
Roi de la propagandancia
Le terroriste
Y taille des pipes à la finance
J’crois qu’il est plutôt roi de la France
Le terroriste
À chaque gamin qu’on fait sur terre
Chaque respiration mon frère
Leur terrorisme
Moi j’le sens comme une cartouchière
Chaque fin de mois dans mon salaire
Le terrorisme
C’est pas l’attentat dans l’métro
C’est l’attentat dans ton cerveau
Leur terrorisme
Nos humanités mises à mort
La pornocratie à tous bords
Qui m’terrorise
Alors à quand dis-moi mon frère
Nous monterons pour tuer les pères
Du terrorisme
Pour leur apprendre des bonnes manières
Puisqu’en argent sont les cuillères
Du terrorisme
Puisqu’après tout, on est tous frères
Pour leur apprendre un peu la terre
Des humanismes
La guillotine au ministère
Puisqu’il paraît faut faire la guerre
Au terrorisme
La guillotine au ministère
Puisqu’il paraît faut faire la guerre
Au terrorisme
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5. Paroles Manu dans l'cul

Hey Manu viens chez moi voir un peu la galère
De ceux qui meurent de froid de ceux qui puent la bière
Qu’on offre à son frangin dès les premiers du mois
Et tant pis si les sous ouais tiennent pas jusqu’au trois

Hey Manu ferme-la quand tu prends tes grands airs
Tes airs de petit bourgeois qui chie sur l’populaire
Avec ta gueule de petit roi avec ta gueule de princière
Qui ferait mieux de retourner sous les jupons de sa mère

Hey Manu rentre chez toi et remballe tes cent balles
T’as mal compris je crois sur la place de l’Étoile
Les mots que javais tagués oui comme un idéal
Allez chiale pas Manu ça t’a coûté que dalle

Ouais Manu rentre chez toi puis va baiser ta vieille
La France en a assez d’être baisée sans oseille
Puis ça fait tellement de temps qu’elle a fait le tapin
Que mon pote l’addition va chiffrer c’est certain

Et Manu casse-toi de là va pomper financière
Il est temps d’arrêter de gratter les populaires
Va demander à Total de payer pour la Terre
Tu verras ça fera pas chialer dans les chaumières

Ouais Manu rentre chez toi c’est l’heure des révoltaires
Il est heure mon cadet ouais de rentrer chez ta mère
Il est l’heure de faire croquer les millions qui galèrent
Il est l’heure ouais d’aller racketter le milliardaire
Pour que la Liberté devienne la Solidaire

Ami s’il est l’heure poing levé c’est sûr de pendre le banquier
D’enlever la nationalité à leur CAC 40 d’enculés
Ca y est le peuple est dans la rue t’as vu comme on porte un drapeau
Armée de la misère au poing du fond des campagnes aux ghettos
Frangin s’il faut sauver ton pain je crois quand civile est la guerre
S’il faut cramer la financière la guillotine aux actionnaires
T’as vu l’incendie populaire venu éclairer les grandes ourses
La rue qui s’offre aux révoltés populaires vient braquer la bourse

Quand soudain les boutiques Chanel soudain s’ouvrent aux enfants du souffre
Ami quand y a plus besoin de CB pour pouvoir aller faire ses courses
Dix mille arrestations normal pour bien garder au chaud tu sais
Je crois tous les petits culs planqués du grand royaume des collabos
Tu pourras bien nous mettre en taule frangin nous serons Jean Moulin
Puis tu sais ça nous fera une piaule pour avoir chaud jusqu’à demain
Puis surtout garder quelques sous pour pouvoir payer au gamin
Autre chose que bouffer les clous toujours de la croix du destin

Et les vendus parlent de République avec leurs gueules de pathétiques
VRP du grand capital pleure sur un tag place de l’Étoile
Oh non ils ont pas honte ces gens-là de sucer la bite aux médias
Salariés du grand financier esclavagiste humanité
Quand toujours pour dix milliardaires y a toujours dix millions d’crétins
Qui crèvent la gueule au fond des chiottes qui galèrent pour s’acheter ses clopes
Ouais quand moi soudain c’est « j’accuse » que j’vois descendre dans la rue
Démocratie s’est trop vendue frangine t’as trop donné ton cul

Hey Manu viens un peu chez moi tu vas voir la gueule de l’assiette
Chez nous on mange pas comme des rois chez les prolos c’est pas la fête
Toi ça va ? Tout va bien pour toi ? Ça marche toujours bien le racket
Putain Manu allez chiale pas tu sais fallait bien qu’ça s’arrête
Avec un bon gros coup d’pied au cul mon vieux va falloir rendre les clefs
Crois-moi la France elle en peut plus de voir ta gueule à la télé
Des petits discours de corrompus toujours toujours pour nous saigner
Putain allez casse-toi Manu je crois bien que Brigitte elle va chialer
C’est sûr quand on va passer te voir salope ouais pour régler la note
Pour te foutre la fessée cul nu pour te foutre la gueule au fond des chiottes
Que tu sentes un peu ce que c’est la merde toujours de pas gagner un rond
Ouais sûr c’est pas qu’un coup à boire mon pote que tu vas prendre dans le fion

Te casse pas Manu c’est fini les prises d’otage au fond des urnes
La peur des méchants loups pour faire sûr toujours élire les mêmes burnes
Ça y est l’heure est à la révolte et même s’il faut sortir le colt
C’est fini les je me fais baiser à chaque seconde j’me fais taxer
Par les parrains de l’état mafia par des petites putes sorties de l’ENA
Je suis sûr t’as placé tes paris ouais sur la dette de ton pays
Esclaves des pourritures finances mais t’as vu la gueule de la France
Démocratie morte enterrée sang sur les mains des députés
Au viol des arts ou des tomates du carbone ou du glyphosate
Pour enrichir l’intermédiaire il faut satisfaire l’actionnaire,
Aux lacrymales des coups de matraques pour éduquer les petits macaques
Les gouvernances aiment bien taper ouais sur des manifs d’ouvriers
Trésorier qui rackette son peuple les petits comptables présidents
Petite raclure d’émissions de télé juste bonne à violer nos enfants
Monocratie des monarchies médiocratie pornocratie
Financières financent les médias
Médias font élire le politique
Et le politique encule son peuple
Et le politique encule son peuple
Et le politique encule son peuple
Et le politique l’encule
Et le peuple encule le politique
Le peuple encule le politique
Et le peuple encule le politique
Et le peuple encule

Manu dans l’cul
Manu dans l’cul
Manu dans l’cul
Manu dans l’cul

Hey Manu rentre chez toi et remballe tes cent balles
T’as mal compris je crois sur la place de l’Étoile
Les mots que j"’avais tagués oui comme un idéal
Allez chiale pas Manu ça t’a coûté que dalle

Hey Manu casse-toi de là faut lâcher ta chaumière
C’est l’heure d’rentrer chez toi pour promener la grand-mère
De rendre l’assemblée au peuple d’ouvrières
Il est l’heure d’faire croquer les sans-dent qui galèrent

Hey Manu casse-toi de là avant que l’incendiaire
Ne vire à tout cramer pour faire goûter misère
A tous ceux-là d’en haut qui niquent tous ceux d’en bas
Allez casse-toi Manu ouais Manu casse-toi de là

Ouais Manu rentre chez toi avant que ce soit la guerre
Avant que la France d’en bas ne devienne Robespierre
Populaire au combat jusque dessous la terre
Il est heure mon cadet ouais d’rentrer chez ta mère

Hey Manu rentre chez toi ou viens me payer ma bière
Il est l’heure ouais d’aller faire saigner le milliardaire
Ici la France d’en bas ici les révoltaires
Tu sais qu’on lâchera pas pour rendre au populaire
De quand la liberté devient la solidaire
De quand la liberté devient la solidaire
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6. Paroles J'envoie

Miroir, dis-moi mon beau miroir
Est-ce que je suis belle dans l'accessoire?
Dans l'infinité numérique
Je veux ma photo dans la fabrique
Miroir, dis-moi mon beau miroir
Dis-moi comment toucher la gloire
Au gré des névroses narcissiques
Je veux ma photo dans la fabrique
J'envoie mes photos à la gym
J'envoie ma chatte pour que tu dream
J'envoie pour crier liberté
Je suis sur la toile, prisonnier
J'envoie des bouteilles à la mer
J'envoie ouais le cul en arrière
J'envoie mes outrages révoltés
Quand je suis sur la plage à bronzer
J'envoie des appels au secours
J'envoie, sûr, pour trouver l'amour
J'envoie pour toucher des millions
J'envoie des likes, des connexions
J'envoie ce que j'ai bouffé hier
J'envoie la photo de ma grand-mère
J'envoie des drapeaux pour la paix
Anonyme sur mon canapé
J'envoie ma gueule pour la planète
Tout le monde sans fout mais t'inquiètes
J'envoie même quand j'ai l'air de rien
Qu'un tas de fumier dans du crottin
J'envoie mes selfies suicidaires
J'envoie, sûr, à la terre entière
J'envoie comme une humanitaire
Sûr envie de tout foutre en l'air
J'envoie des textos dans l'abime
J'envoie des tweets aux anonymes
J'envoie mes points de vue politiques
J'envoie, ouais, tant que ça fait du fric
J'envoie mes outrages révoltés
Quand je suis sur la plage à bronzer
J'envoie des putain de smileys
En dessous des photos charniers
J'envoie comme une humanitaire
Sûr, envie de tout foutre en l'air
J'envoie mes névroses narcissiques
Et puis mon liquide amniotique
J'envoie crier liberté
Je suis sur la toile, prisonnier
J'envoie ma gueule pornographique
Dans la grande messe je suis pathétique
J'envoie satellite SOS
J'envoie comme un appel détresse
J'envoie des mots d'amour parfois
J'envoie à qui les recevra
Miroir, dis-moi mon beau miroir
Est-ce que je suis belle dans l'accessoire?
Dans l'infinité numérique
Je veux ma photo dans la fabrique
J'envoie satellite SOS
J'envoie satellite SOS
J'envoie satellite SOS
J'envoie satellite SOS
J'envoie comme un appel détresse
J'envoie des mots d'amour parfois
J'envoie à qui les recevra
J'envoie des bouteilles à la mer
Dans l'océan de nos poussières
Dans la fabrique des égo-trips
J'envoie mes névroses narcissiques
J'envoie comme une mythomaniaque
Partout faut chercher son mac
Au gré des crèmes dépilatoires
Grand règne de nos accessoires
J'envoie des feux de pailles féministes
Pour nourrir les proxénétismes
Au gré des propagandes média
J'envoie, ouais, vas savoir pourquoi
J'envoie satellite SOS
J'envoie comme un appel détresse
J'envoie sur le cul en arrière
J'envoie des causes humanitaires
J'envoie des parfums sans odeur
J'envoie sûr à n'importe quelle heure
J'en vois qui traverse le ciel
J'envoie des lunes ou des soleils
J'envoie des étoiles et des cœurs
J'envoie des numériques flowers
SOS SOS SOS
SOS SOS SOS
SOS SOS SOS
J'envoie satellite SOS
J'envoie comme un appel détresse
J'envoie satellite SOS
J'envoie comme un appel détresse
J'envoie mes photos à la gym
J'envoie ma chatte pour que tu dream
J'envoie ce que j'ai bouffé hier
J'envoie la photo de ma grand-mère
J'envoie mes vacances sur la côte
Où cette fille montre son cul sur des yachts
Moi j'envoie des superficiels
Intelligence artificielle
J'envoie pour crier liberté
Quand je suis sur la toile, prisonnier
J'envoie citation en anglais
J'envoie mon cerveau atrophié
J'envoie mes outrages révoltés
Quand je suis sur la plage à bronzer
J'envoie, ouais, des putains de smileys
En dessous des photos charniers
J'envoie ma gueule pour la planète
J'envoie mes samedis soir de fête
J'envoie des étoiles et des cœurs
J'envoie des numériques flowers
Au gré des amours en pixel
Pour toucher le septième ciel
Moi j'envoie des artificiels
Intelligence superficielle
J'envoie
J'envoie
J'envoie des mots d'amour
J'envoie
J'envoie
J'envoie des mots d'amour
Envoie!
Envoie!
Envoie!
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7. Paroles P'tite pute

Sur les photos, moi j’ai la bouche comme un canard,
Je fais coin-coin tu sais si tu mets les dollars.
Je suis la reine des shampoings, la reine des accessoires,
Bien vendre aux gamins le ticket pour l’abattoir.

Gueule photoshopée, mettons que ça fait rêver,
Le peuple aime bien liker quand y se fait enculer
Par tout ces trucs inutiles qu’on leur vend par paquets
De viande pour des gamines qui veulent vous ressembler.

Mes vacances sur des yachts, je prends mon cul en photo
Pour faire bander la terre, pour des millions de prolos.
Je signe des autographes aux gamines sans cerveau
D’en haut des tapis rouges, si tu savais, c’est beau.

Je trinque au Dom-Pé’ que je me suis fais sur ta gueule
Quand je t’ai fait raquer, oui ton propre cercueil.
J’ai rien fait dans la vie que vendre mon cul sur la toile,
Ouais mais les populaires me prennent pour une étoile.

Je suis qu’une petite pute sur les réseaux,
Une p’tite pute en dessous des logos.
Je suis qu’une petite pute, télé-radio,
Prospectus dans les journaux.
Je suis qu’une petite pute dans les métros,
Je suis qu’une petite pute pour les blaireaux.
Je suis qu’une petite putain de collabo,
Une petite michto dans le caniveau.

Le monde crève sans abri, des tentes sur des trottoirs.
Toi, tu prends des selfies, t’as la larme au regard.
Au cœur des vide-ordures, au règne de l’avoir,
La planète crève, c’est sûr, je l’ai tweeté hier soir.

Je me balade aux soirées humanitaires, vends l’espoir,
Pour sauver les p’tits singes, pour sauver les p’tits noirs.
Je fais la colonialiste, la blondasse au Rwanda,
Avec ma fondation, je paie moins d’impôts, tu vois.

Je fais des anniversaires, mes amis de la jet-set
Ont la gueule des cimetières, ouais je sais, je me la pète.
Des acteurs, jet privé, qui luttent pour le climat
Tant qu’y a des followers pour ma promo, tu vois.

Je peux sucer la bite, tu sais, de tous les rois
Tant que ça fait répéter mon nom dans les médias.
Au gré des connections, le cœur déconnecté
Avec une plume dans le cul, ouais les jambes écartées.

Je suis qu’une p’tite pute sur les réseaux,
Une p’tite pute en dessous des logos.
Je suis qu’une p’tite pute, télé-radio,
Prospectus dans les journaux.
Je suis qu’une petite pute dans les métros,
Je suis qu’une petite pute pour les blaireaux.
Je suis qu’une petite putain de collabo,
Une petite michto dans le caniveau.
Je suis qu’une petite michto,
Une petite michto,
Je suis qu’une petite michto,
Une petite michto dans le caniveau.

Des robots en DJ, s’en va l’humanité.
Pour assumer la merde, t’es sûr tu peux te cacher.
Clé USB branchée, faut juste cliquer sur play,
Au gré des VIP, milliardaires, disc-jockeys.

Pour faire danser les bœufs qui rêvent célébrité,
Millions sur les dance-floors de l’inutilité.
En redemande encore le peuple de teubés
Au carré VIP du fascisme incarné.

Toujours mon téléphone avec moi, comme une conne,
Ça me fait mouiller, tu sais, quand ils disent que je suis bonne.
Des prolos connectés, ouais mon vieux, à la gloire,
Mon cul qui fait rêver les cochons de l’abattoir.

Le monde crève et je le regarde du haut de mon jet privé,
Je regarde crever les rats de mon ciel photoshopé.
Je crois en l’humanité mais tant que ça fait rêver,
Le peuple aime bien liker quand y s’fait enculer.

Tu sais, moi du travail, je connais pas la sueur,
Ouais mais mon pote, moi j’ai des millions de followers.
Viens poser avec moi, le monde te connaîtra
Tant que ça fait faire du blé sur la misère tu vois.

À la planète qui crève, réchauffement climatique,
La meute assoiffée des fascismes, Amérique.
Au cœur des vide-ordures, au règne de l’avoir,
La planète crève, c’est sûr, je l’ai tweeté hier soir.

La terre est devenue folle quel que soit le challenge,
J’ai plus de temps de parole qu’un putain de prix Nobel.
Règne du superficiel, des crétins d’honnêteté,
Oui, quand moi je fais la belle, j’ai le monde à mes pieds.

J’ai pas l’intelligence, j’ai l’artificiel.
Si j’ai pas la vertu, j’ai le virtuel.
J’ai pas l’intelligence, j’ai l’artificiel.
Si j’ai pas la vertu, j’ai le virtuel.

Je suis qu’une petite pute sur les réseaux,
Une petite pute en dessous des logos.
Je suis qu’une petite pute, télé-radio,
Prospectus dans les journaux.
Je suis qu’une petite pute dans les métros,
Je suis qu’une petite pute pour les blaireaux.
Je suis qu’une petite putain de collabo,
Une petite michto dans le caniveau.
T’es qu’une petite michto,
Une petite michto,
Une petite michto, oui,
Une petite michto dans le caniveau.

À la jeunesse qui rêve
Toujours plus d’accessoires,
A la planète qui crève,
Aller ressers à boire
A la petite michto
A la petite michto, oui
A la petite michto
A la petite michto
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8. Paroles Camarade président

Dis-moi quel est ce monde que je ne comprends plus
Si c’est ça mon pays, si la France est perdue
Si Paris sous les bombes a le sourire vermeille
Si je crois les colombes ont pris du plomb dans l’aile
Quand les news du matin ressemblent aux champs de ruines
Quand pour ton pain mon vieux, ouais putain, tu tapines
Quand ils t’ont bien baisé, quand nos gouvernements
Ne sont ici que pour protéger les puissants
Tu la sens, la pilule a le goût du cyanure
Quand même la caresse a le goût des blessures
Quand sont ceux qui tolèrent qui sont plus tolérés
Quand devient une insulte, ouais de parler français
Aux enfants des progrès qui vendent leur histoire
Sur réseaux en photos pour un peu d’illusoire
De tous bords si, je crois, c’est toujours les fascismes
Ici qui font la loi, font leur colonialisme
Quand c’est l’instruit toujours qui combat la censure
Quand la bêtise humaine a la parole c’est sûr
Quand c’est l’art qu’on bâillonne mais qu’on laisse parler
La violence du vulgaire sur des chaines d’enculés
Quand tes réseaux sociaux ne servent qu’aux insultes
Qu’à la pensée châtiée au profit de l’inculte
Quand c’est la pourriture qui devient la culture
Quand c’est dans mon pays l’état d’urgence bien sûr
Quand on attend de ceux-là qui poussent un ballon
De porter le drapeau, de porter la nation
Quand on laisse parler ceux qui savent pas lire
Quand le peuple a besoin d’un iPhone pour écrire
Quand la littérature vaut moins que Debilla
Quand le goût du cyanure, ouais c’est la fin du mois
Enter peuple lecteur et peuple follower
Si la France a choisi, putain j’ai mal au cœur
Quand sont les travailleurs devenus les parias
Quand l’humain ne sait plus ni pour qui ni pour quoi
Quand le siècle perdu n’offre que des combats
Puis quand la bête humaine parle de Dieu je crois
Dis merci à ton maître et plie toujours l’échine
Au culte du paraître, à la mort des usines
A ces préfabriqués qui brûlent les collines
De l’espoir qui s’éteint, du populaire qui chine
Suicide humanitaire, suicide humanité
Sur les trottoirs toujours les peuples d’échoués
Et nos gueules de sans dents et nos gueules d’épilés
Du cerveau des bestiaux, c’est la loi des marchés
Camarade président des tentes pour sans-abris
Des actionnaires du monde, des cimetières à crédit
Camarade président de la finance ordure
Des usines fermées, sûr pour des pourritures
Camarade président des tours de la misère
Dis t’as vu les loyers de la France populaire
Camarade président du pétrole à la pompe
Des comptes à l’étranger, des actions qui montent
Camarade président des gamins fusillés
Camarade président des milices à Calais
Camarade président du peuple fatigué
Camarade président de se faire enculer
Camarade président du peuple de sans dents
A la solde du Medef, des kapos, des petits chefs
Camarade président du peuple impôt facture
Non me dis pas que ça va pour la sécu c’est sûr
Camarade président 5 millions de chômeurs
Camarade président, tu crois pas qu’il est l’heure
Camarade président, ouais camarade Twitter
De changer quelque chose à la France qui meurt
Camarade président putain ça va péter
Camarade président ta bourse va cramer
Camarade président du démocrate progrès
Qui veut qu’on aille vote, sûr en bouchant son nez
Pour le prof tabassé, pour la pornocratie
Pour l’esclave salarié par la mort à crédit
Pour le peuple échoué sous les tentes à Paris
Pour l’accent circonflexe, les chapeaux sur les "i"
C’est la lutte et je crois, mes amis, mes frangins
Qu’il est l’heure de brandir le drapeau de l’humain
Qu’il est l’heure, cœur serré, de sauver la récolte
Qu’il est l’heure, poing levé, de sonner la révolte
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1. Paroles Libre

Poing levé toujours
Face au capital fasciste
Aux miradors sociaux
Qui cherchent un humanisme
Si j'ai que mes chansons
Pour mon peuple qui lutte
Si nous sommes frères ici
Du triste pognon
De ce pays faux cul
De ce peuple de con
Si nous n'avons pour nous
Que de prendre les armes
Si la meute est toujours
Abreuvée de purin
Les sources de venins
Qui aiment bien téter le sein
Les peuples d'animaux
Qui marchent sur des fleurs
Les troupeaux de bestiaux
Les troupeaux de sans cœur
Au culte des insta
De nos inexistences
Dis pourquoi je ne vois
Que des vies de l'absence
Pourquoi ça sent la mort
De la grande enculade
Pourquoi ça sent le souffre
Qui monte aux barricades
Libre
Moi je resterai libre
Libre
Moi je resterai libre
Nous postons nos vies
Sur des tristes photos
Qu'ils aillent faire du blé
Sur le dos des ghettos
De ces tristes ignorances
Apanage de l'homme
Si l'on se fait violer
Sûr, autant qu'on respire
Et s'ils se font sauter
Juste pour en finir
Si c'est les moyen-âge
Au fond des téléphones
Si les champs de coton
Dans les chants du béton
Des colonisations
Sont toujours le fanion
Si les pouvoirs n'entendent
Ici que la violence
Et soit dit entre nous
Compagnons en campagne
Je suis taulard à la ville
Taulard à la campagne
Je suis taulard dedans
Je suis taulard dehors
Je serai révolté
Oui, jusqu’après ma mort
Libre
Moi je resterai libre
Libre
Moi je resterai libre
Tu sais pour ceux d'en haut
Pour ceux des capitales
Les télés les journaux
Les apôtres du mal
Sur qu'on est tous pareil
Que des chiens dans la cage
Et quelque soit leurs yeux
Qui font courber l'échine
Quelque soit pour nos yeux
Les marées de saline
Quelque soit ces pouvoirs
Qui font monter la rage
Nos poings s’élèveront
Même si le dos s'incline
Si contre l'océan
Il faut construire des digues
Tout seul contre le vent
Des ouragans du vide
Jusqu’en dessous la terre
Par-delà les étoiles
Dans le fond du cimetière
Quand j’aurai mis les voiles
Tu seras, Liberté, oui
Mon unique guide
Libre
Moi, je resterai libre
Libre
Moi, je resterai libre
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2. Paroles Liberté

A la mémoire de ces millions de chômeurs, de génocidés
A celui qui trime l’horizon, prisonnier de ce champ de blé
A la santé de ceux qui luttent à main nue contre l’homme armé
Les chants d’esclaves du pays, je crois qu’il est l’heure d’incendier
Pour nos gamins perdus, tu vois, dans cet empire de cet avoir
S’il faut lutter contre leur loi, si c’est le peuple contre pouvoir
Oligarchique pour protéger tous les notables et les bourgeois
Non, ne t’en fais pas mon pays, bientôt seront pendus les Rois
Si les martyrs sont les millions de gens nation après nation
Violés par les gouvernements, violés par des applications
Aux décadences publicitaires pour engraisser la dictature
Qui vient saigner les populaires et leurs enfants, ça c’est sûr
Si les médias sont leurs kapos, alors faut brûler les médias
LA liberté sera drapeau contre les juges, contre les lois
Dans toutes les pourritures tu vois, dans les réseaux de la banquière
Ce siècle sera le combat, populaire contre financière
Liberté, liberté
Puisque la République est morte, que l’autre pantin n’est président
Ici que des chaines de télé possédées par le dieu l’argent
Puisqu’on élit que des larbins, des grands maîtres de l’accessoire
De ceux qui ne produisent rien oui mais sont côtés des milliards
Démocratie des libertés, finie fichée dans le computer
Et toi tu paies ton abonnement pour pouvoir cliquer ton Twitter
Quand il est l’heure de l’incendiaire, enfin d’aller brûler la Bourse
Dis-moi dans tous les virtuels, t’as pas bien lu dans les grandes ourses
Si c’est le ciel de la révolte, de celle pour nourrir ton enfant
Quand il faut sauver la récolte, alors comme un nouveau printemps
S’il faut brûler les officines des propagandes de la souffrance
Puisque l’empire de la finance ne comprendra que la violence
Un jour le sang sur les trottoirs sera celui des gouvernants
Tristesse à dire mais les pouvoirs ne sont faits que pour la potence
Et si leurs juges mettent en prison les révoltés de la nation
Alors nous les libèreront quand viendra la révolution
Soyons le poing de ce sans arme qui n’ont que le cœur de l’humain
De ceux-là qui n’ont que leurs larmes pour redessiner leurs destins
Soyons combattants du malin, des univers collaborant
Soyons le ruisseau du chemin, soyons le cœur du résistant
Liberté, liberté, liberté, liberté, liberté, liberté
Je crois qu’un nouveau jour se lève, révolution des nations
Est-ce qu’on saura faire de nos rêves un jour la grande rébellion
Sur cette planète qui crève si c’est l’heure de l’insurrection
Puisque du peuple sera la sève la plus belle huile de l’horizon
Des infinis dans les poussières pour peindre des soleils levants
Nos particules élémentaires en tourbillons dans l’ouragan
Dessineront les hémisphères d’un nouveau monde à toi et moi
Aux lumières de nos incendiaires il faut brûler cet argent roi
De cette élite en barricade, l’heure est à la révolution
Tu vois comme un printemps de Prague contre les chants de l’oppression
Populaire contre milliardaire, si c’est le peuple contre l’argent
Puisque civile est la guerre, résistant contre collaborant
Mais s’il faut prendre les armes, s’il faut se battre pour la Terre
Faut jamais lâcher le combat quand c’est soi contre l’univers
Il n’est pas d’armée qui ne puisse repousser le cœur de l’enfant
Qui pour sa vérité se bat seul face aux hordes de l’argent
Lui qui ne tient à bout de bras que le vent de sa liberté
Qui n’a pour d’autre combat que son frère solidarité
Aux horizons ouvrant le ciel, au poing levé du combattant
Il n’est qu’un chemin éternel et c’est celui du résistant
Seul face aux assassins du monde, si c’est le chant des partisans
Cœur serré, poing levé mon frère, tu verras viendra le printemps
Face aux galaxies tortionnaires nous serons les incandescents
Nous resterons toujours les frères et sœurs du peuple indépendant
Quelle que soit la meute des chiens qu’ils lâcheront contre ceux-là
Qui n’ont de vertu que le libre que de combattre contre les Rois
Seuls à la proue des libertés du navire de l’indépendance
Ne toucheront l’éternité que les fils de la résistance
Quels que soient les marchands du Temple pour lapider des révoltés
Quelles que soient les gouvernances qui aiment bien matraquer l’ouvrier
Et puisque les lois de l’empire du mal sont les génocidaires
De ces millions d’âmes aux abois à combattre le tortionnaire
Pognon qui crucifie les âmes autant qu’il fait saigner la Terre
Vois-tu demain naître la flamme de l’obscurité la lumière
Des yeux de ce peuple soudain uni par la fraternité
Qui fera du mot liberté un jour la solidarité
Liberté, liberté, liberté, liberté, liberté, liberté
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3. Paroles Contestataire

Toi le contestataire libyen
Toi le chant de la lutte
Toi qui tend la main au syrien
Oui quelle que soit l’insulte
Toi le keupon du bar tabac
Toi l’anarchiste cambodgien
Toi le frère de l’oiseau
Toi mon frère vietnamien
Toi le chinois, toi Bangladesh
Toi l’enfant des tours en béton
Toi le combat contre la dèche
Contre les rois du pognon
Toi l’enfant des peuples sans fleur
Toi contre les bombardements
Toi dans l’horreur gardien du cœur
Toi que je garde en testament
Toi sans l’abri quand vient l’hiver
Toi la bière pour ton frère
Toi qui fera de nos cimetières
Des jardins pour la Terre
Toi l’ami sud-américain
Toi le protestataire gitan
A toi le peuple khmer
A toi le peuple afghan
A nos frères, à nos amis
A ceux qu’on a laissé derrière
A ceux que nous reprend la vie
A nos luttes, à nos combats
Puis à ce cœur qui bat
Quand je trinque avec toi
Toi mon frère, toi mon ami
S’il faut partir à la guerre
Contre la pourriture ici
Noter Terre, notre pays
Le cœur est sans frontière
Et sans frontière est ma patrie
Toi qui cherches pas l’identité
Toi qui dis juste l’humain entier
Toi qui fais pas des faits divers
Des règles pour l’humanité
Toi celui qui sous la tiraille
Mets pas sa veste du bon côté
Toi qui changes pas ton fusil d’épaule
Quand le vent commence à tourner
Toi tous les jours contre bêtise
Toi le sourire pour nos enfants
Et puis si nos yeux sont Tamise
Sous les coups de leur dieu l’argent
Toi qui lâches rien, toi qui lâches pas
Jour après jour, toi qui combats
Quel que soit l’enfer ici-bas
Toi qui jamais capituleras
Toi le combattant quotidien
Pour l’avenir de tes gamins
Ouais toi qui montres le chemin
Aux aveuglés par le purin
A ceux qu’on veut laisser en bas
Faudrait pas que la merde remonte
Au nez des hautes sociétés
A ceux-là qui tiennent les comptes
Qui sont toujours du bon côté
De l’autre côté de ta télé
De ces gens-là qui n’ont d’amour
Je crois que le cœur amputé
Quels que soient les vendeurs de soufre
Remueurs de nauséabond
Sont les prénoms du monde entier
Qui font les plus belles nations
Toi l’éduc’spé, l’instituteur
Toi le paysan au labeur
Toi l’artisan, toi l’ouvrier
Toi qui mets de l’eau sur les fleurs
Et qui baisseras jamais la tête
Toi qui sais que l’humanité
N’a qu’un seul hymne et qu’il battra
Toujours aux battements de nos cœurs
A nos frères, à nos amis
A ceux qui sont tombés trop tôt
A ceux que nous reprend la vie
A nos luttes, à nos combats
Puis à ce cœur qui bat
Quand je trinque avec toi
Toi mon frère, toi l’insoumis
S’il faut partir à la guerre contre la pourriture ici
Pour notre Terre, notre pays
Le cœur sans frontière
Sans frontière est ma patrie
A nos femmes, à nos enfants
A nos cultures piétinées
Par le culte du dieu l’argent
A nos bistrots, à nos amis
A nos ruisseaux indépendants
Aux poings levés contre la nuit
A mes frères, à ma patrie
Et quel que soit le chant des guerres
Qu’ils voudraient bien nous vendre ici
Frangin la Terre est sans pays
Elle est sans dieu et sans drapeau
Que la lumière contre la nuit
Elle est sans dieu et sans drapeau
Que la lumière contre la nuit
Frangin la Terre est sans pays
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4. Paroles L'enfant de France

Je suis l’enfant de France qui porte à l’horizon
Comme un sanglot la flamme de la révolution
Et si la Terre pour moi, non, n’a pas de nation
Que le pays du cœur qui port le fleuron
Des fleurs du solidaire qui unira le chant
De toutes les sœurs et frères, de tous les partisans
Si je suis le drapeau du peuple résistance
De toutes le nations, je suis l’enfant de France
Des médias corrompus et le peuple à la rue
Au monde des marchands toujours qui prostitue
Des pouvoirs qui n’entendent jamais que la violence
Sont bien tristes aujourd’hui, oui les rues de ma France
Il n’y aura d’autre choix que de prendre les armes
Il n’y aura d’autre choix que pour sécher les larmes
De ces peuples éduqués à la stupidité
Il n’y aura d’autre choix que mort des libertés
Ils ont vendu l’enfant, ils ont tué la Terre
Ils ont fait du printemps cet éternel hiver
Qui vient peupler l’assiette toujours des populaires
Du pain des nourricières pour devenir la pierre
Ils ont violé culture, ils ont pourri nature
Ils ont vendu, c’est sûr, ton pays aux ordures
ils ont pris ton boulot contre une application
Pour faire rêver ton môme toujours que de pognon
Contre l’état de droit virant état du roi
il faut lever le poing, oui pour changer les lois
Redonner la parole au langage du cœur
Que la chasse aux sorcières soit le spéculateur
Sur la misère des gens, sur les dettes des pays
Quand le cœur résistant lancera l’incendie
De ce règne marchand qui vient violer les p’tits
Du peuple de sans dent qui recherche un abri
Honte à toi tout là-haut au sourire des princières
Honte à toi d’envoyer l’armée des tortionnaires
Sur ton peuple affamé, comment dire sur tes frères
Sur ces gens qui ne cherchent qu’à survivre à l’hiver
Honte à tous ces gens-là qui n’ont plus de notion
Que cette avidité du règne du pognon
Moi, mon patriotisme reste le solidaire
A partager à tous les enfants de la Terre
Je serai le boxeur qui face au matraqueurs
Dépositaires du droit, oui de frapper les sœurs
Et frères de mon pays perdus dans la douleur
Face à la tyrannie des amputés du cœur
Toujours la répression des ouvrières en sang
Pour sauver leur pognon, sauver leur Dieu, l’argent
Toujours les parisiennes peuple collaborant
Des élites au QI, comment dire, du néant
Puisqu’il n’est pas de loi pour faire payer l’impôt
Au milliardaire réseau exploitant du ghetto
Puisqu’il n’est pas de loi que celle du Dieu l’argent
Qui saigne les troupeaux, oui, de collaborant
Tant que tu cliques, ami, eux ils font du pognon
Nourrissant tyrannie pour faire élire les pions
Peuple pris dans la toile pour sa révolution
Faut-il sauver l’étoile par une application
L’avenir le dira mais une chose est certaine
Il faut tuer les rois, les rois de la gangrène
Et crois-moi ces gens-là aux cercueils en dorure
Oui sont bien mieux planqués qu’à l’Élysée c’est sûr
Si les maîtres du monde sont dans les connexions
Oui si la bête immonde, sûr a changé de nom
Peuple héroïnomane de sa triste opinion
Sur les roseaux tristesse, liberté d’expression
Des esclaves de Facebook, des esclaves du pognon
Des vendeurs d’accessoires pour meute de troufions
De ce capitalisme, fasciste éducation
Qui fait que réussite rime avec les millions
De milliards connectés pour faire qu’un milliardaire
A leur cou serre encore un peu plus le collier
Pardon si moi j’étais, oui, toujours visionnaire
Quand je sortais la triste #humanité
Pour sauver notre monde, pour sauver notre Terre
Il n’est de solution oui que le solidaire
Et si les lois ici bien tristes grabataires
Ne font que protéger le totalitaire
Pouvoir des médiatiques qui tuera le poète
Qui bien loin de leur fric rêvé d’une planète
Des langages du cœur contre la tyrannie
Il faut croire que nul n’est poète en son pays
Mon pays c’est la France, mon pays c’est la Terre
Et de tous ses enfants elle sera solidaire
Et quand la résistance fera naître lumière
Aux Élysées d’obscures qui prostituent la Terre
Je suis l’enfant de France qui porte à l’horizon
Comme un sanglot la flamme de la révolution
Et si la Terre pour moi non n’a pas de nation
Que le pays du cœur qui porte le fleuron
Liberté, liberté, liberté, liberté
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5. Paroles Burqua

Dans les couvents dans les mosquées
Dans tous les squattes à retraités
Dans les hôtels particuliers
Les bords de plage ou les forêts
Dans les chiottes ou dans les cimetières
Chez les moines dans les monastères
Dans les hlm de banlieues
Puis même chez ceux qui croient en dieu
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Ma religion à moi
Ouais dans tous les pays
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
C'est ma religion à moi
Ouais puis dans tous les pays
Chez les prolos ou les bourgeois
Chez les clodos puis même chez toi
Chez les tout-nus dans la toundra
Chez les barbus barbe à papa
Chez les ricains chez les afghans
Porte de Saint-Ouen ou chez maman
Chez les cons les intelligents
Et puis même si t'es pas content
Les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Ma religion à moi
Puis dans tous les pays
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Chez les papous chez les pygmées
Chez les sans-sous chez les blindés
Chez les bouddhistes les musulmans
Chez les cathos les protestants
Chez les keupons chez les que-dalle
Chez les troufions chez les trous de balle
Chez les peaux rouges les visages pâles
Et puis chez ceux qui ont la gale
Dans les bars les fêtes à neuneu
Pour décoincer les fils de dieu
Camping à la belle étoile
Et puis même dans les cinq étoiles
Chez les asiats chez les indiens
Chez les spartiates chez les gobelins
Chez les nordiques les africains
Et puis même les presbytériens
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Ma religion à moi
Puis dans tous les pays
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes
Et puis les bonnes en bikini
Et puis les bonnes en bikini
Et puis les bonnes
Et puis les bonnes en bikini
Et puis les bonnes
Et puis les bonnes en bikini
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Ma religion à moi
Puis dans tous les pays
Moi je dis les moches en burqa
Et puis les bonnes en bikini
Ma religion à moi ouais
Et puis dans mon whisky
Moi je dis les bonnes en burqa
Et puis puis les moches en bikini
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6. Paroles Ma religieuse

Elle a pas grandi au couvent
Elle a pas de crucifix qui pend
Autour du cou
Ma religieuse à moi
Elle récite pas les testaments
Avant ni après ni pendant
Qu'elle se met à genoux
Ma religieuse à moi
Elle aime pas trop les enfants de cœur
Elle préfère les plans à plusieurs
Les plans à trois
Ma religieuse à moi
Avec les frères puis les bonnes sœurs
Avec tous les cœurs travailleurs
Sous la burqa
Ma religieuse à moi
Tu la verrais foutre son rimmel
Comme une madone
Quand soudain elle
Tend l'autre joue
Ma religieuse à moi
Qu'elle dit qu'elle en a pas assez
Qu'au seizième ciel faut la monter
La mettre à genoux
Ma religieuse à moi
Tu peux bien tenter de la voiler
Crois-moi que même le bon dieu sait
Que c'est un bon coup
Ma religieuse à moi
À vous damner tous les curés
À faire pleurer l'archevêché
À devenir fou
Ma religieuse à moi
Des cathédrales ou des mosquées
Des synagogues des templiers
Tu la verrais
Ma religieuse à moi
À faire bander le monde entier
Un cul à vous réinventer
L'éternité
Ma religieuse à moi
Il y a pas de Christ pas de Mahomet
Mon vieux qui puisse rivaliser
Avec la beauté
De ma religieuse à moi
Moi c'est la seule qui me fait prier
Moi c'est la seule qui me fait pleurer
Par le robinet
Ma religieuse
Ma religieuse
Ma religieuse à moi elle met
Par tous les trous doigt levé haut
À toutes les soutanes les bigots
Qui voudraient la mettre au fourneau
Elle gardera le poing levé
Contre toutes les communautés
De ceux qui voudraient lui faire la peau
À nos féminines libertés
Il est pas né celui qui la voilera
Ou lui fera faire des signes de croix
Autrement quand elle dit papa
Oui mon père allez prends-moi
Le diable au corps pour y voir dieu
Viens on va prier tous les deux
Tu sais dans mon église à moi
La religion c'est le plan à trois
Je suis pas bouddhiste
Moi je suis bouddha
Putain quand elle s'assoie sur moi
Quelle me fait tout
Ma religieuse à moi
Elle dit qu'elle aime bien prendre des doigts
Pendant qu'elle fait des signes de croix
Quand j'envoie tout
Ma religieuse à moi
Quand elle boit mes spiritueux
Tu sais dans le cul ou dans les yeux
Elle a pas froid
Ma religieuse à moi
Que moi j'en deviens religieux
Ouais puisque moi je n'ai pour Dieu
Que son cul je crois
Ma religieuse à moi
Quand elle se donne qu'est-ce qu'elle est bonne
Oh non crois-moi que c'est pas une nonne
Ma fille de joie
Ma religieuse à moi
Crois-moi quand elle me dit mon père
Ça veut pas dire fais ta prière
En signe de croix
Ma religieuse à moi
Qu'elle fait juter dans le bénitier
Mon eau bénite pour remplacer
Son mascara
Ma religieuse à moi
Quand elle me fait voir Dieu
Dans sa paire de seins
À faire bander Saint Pierre ou Saint Thomas
Ma religieuse à moi
Paraît que le pape à son number
Qui la follow sur Twitter
Sur son Insta
Ma religieuse à moi
Paraît que partout sur la terre
Tous les peuples font des prières
Des signes de croix
Ma religieuse à moi
Devant moi quand elle se met à genoux
Puis qu'elle me tend l'autre joue
Toi tu sais pas
Ma religieuse à moi
Elle est belle à vous rendre fou
Quand elle se met devant vous
La chatte en croix
Ma religieuse à moi
Putain la haine t'as vu la France
Communautaire fils de dieu
Dire qu'y a quarante ans ils se cachaient
Putain ma vieille vas-y progrès
Putain commence à nous faire chier
Avec leur théâtre d'amputés
De la réflexion tous les troufions
De tous les dieux du monde entier
Ça croit encore aux contes de fées
Et ça vient vous donner des leçons
Mon vieux sur comment s'habiller
Ouais et puis quoi faudrait bouffer
Ceux-là qui en sont à vénérer
Bien sûr toujours la tête baissée
Pour accepter leur sort de pauvres
Perdus dans les mondialisés
Comme quoi rien n'est jamais acquis
Quelle que soit la modernité
Tant qu'on leur permettra de parler
Ils viendront toujours nous faire chier
Société perdue religion
Sur des iPhone prostitution
Prise entre peste et choléra
Entre bikini et burqa
Entre Trump et les moyen-âge
Putain mon vieux vas-y le carnage
C'est pas l'époque des libertés
Putain fais tourner ton tarpé
Dans les cerveaux y a plus grand chose
Pour se protéger de l'overdose
Ou pour retrouver du sacré
Y a-t-il d'autre choix que cacher
Au grand déballage de la viande
Toujours pour que le peuple bande
Faut des codes-barres sur tous les culs
De cette humanité vendue
Alors moi je préfère me barrer
Tous les dimanches aller prier
Mais mon église à moi tu sais
Elle a pas la gueule des curés
Elle a la gueule des libertés
À poil oui pour l'éternité
De toutes les nationalités
Moi je veux des putes à mon chevet
Qui prient ouais pour ma rédemption
Puis peut-être même pour du pognon
Tu sais moi j'en ai rien à foutre
Tant que je peux balancer mon foutre
Aux gueules des anges artificiels
Tu sais puisqu'on va pas au ciel
Autant le toucher entre les cuisses
Il faut que ça passe autant que ça glisse
Alors on se fait rien qu'elle et moi
Des prières rien qu'avec les doigts
Loin de leurs religions vendues
On préfère prier par le cul
Loin des arriérés du cerveau
Et puisqu'elle mouille comme un bateau
À traverser des atlantiques
À découvrir des Amériques
Allez viens baiser avec moi
Tu viendras faire des signes de croix
À traverser des atlantiques
À découvrir des Amériques
Allez viens t'asseoir sur le roi
Je suis pas bouddhiste
Moi je suis bouddha
Au nom du vice de la chaire
Et puis du sein meurtri
Sainte meurtrie mère de Dieu
Je te salue Marie
Au nom du vice de la chaire
Et puis du sein meurtri
Sainte meurtrie mère de Dieu
Je te salue Marie
Ma religieuse à moi
Elle met des doigts bien haut
À toutes les soutanes des pouvoirs
Qui voudraient la mettre au fourneau
À tous les apôtres ignorants
Puis à toutes les communautés
Qui voudraient ouais lui faire la peau
Elle gardera le poing levé
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CellarDoor
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7. Paroles Nonne ou putain

Qu’elle soit nonne ou qu’elle soit putain
Qu’elle soit carbone sous le dessin
Qu’elle soit Jackie ou Marilyn
Qu’elle soit Betty ou Colombine
Qu’elle soit cuisine ou bien Femen
Qu’elle soit coquine aux airs de chiennes
Qu’elle soit travelotte ou bien femelle
Qu’elle soit Saint Trop ou Sainte Chapelle
Qu’elle soit grosse ou bien maigrelette
Qu’elle soit cassos ou Mistinguett
Qu’elle soit sagesse ou bien tempête
Qu’elle soit tristesse ou les pommettes
Qu’elle soit sociable ou solitaire
Puisqu’elle porte toujours la terre
Qu’elle soit vêtue ou toute nue
Qu’elle soit voilée ou dévêtue
Que je t’aime
Oh, que je t’aime
Moi, que je t’aime
Qu’elle soit silence ou casse la tête
Qu’elle soit jouissance sous la pépettes
Qu’elle soit l’éternité en soi
Ou juste un instant avec moi
Qu’elle soit pleurotte ou bien souri
Qu’elle soit sainte ou baie de soupir
Qu’elle soit sueur ou bien Chanel
Tenue de soirée ou naturel
Qu’elle soit barrée ou bas résille
Qu’elle soit perlée sous les faux cils
Qu’elle soit fontaine, torrent de pluie
Qu’elle soit féline ou Fellini
Qu’elle soit jouissance ou bien souffrance
Qu’elle soit pardon ou pénitence
Qu’elle soit sanglot sous les rimmels
Qu’elle soit Gréco qui chante Brel
Que je t’aime
Oh, que je t’aime
Moi, que je t’aime
Qu’elle soit des louves ou des chatons
Si quand elle court sous les tétons
Moi c’est toujours l’univers
De quand la Femme devient la mère
Si je crois c’est la terre entière qu’elle porte au ventre
La lumière du miracle des horizons qu’elle vous dessine dans son bidon
Alors moi, si je n’ai que moi, à offrir au ventre je crois de celles-là qui ressemblent à Dieu,
Celles qui font perler mes yeux
Chaque seconde avec toi à faire le meilleur d’ici-bas
Au fond des yeux, Amour je crois, rien n’est plus Dieu que toi et moi
Oh, que je t’aime
Moi, que je t’aime
Oh, que je t’aime
Petites putes ou les religieuses
Les hirsutes ou bien les coiffeuses
Les maniérées, les poissonnières
Les pompières ou les incendiaires
Les amoureuses au cœur pleureuses
Celles qui ont le flingue ou celles qui creusent
Des infirmes au infirmières
Les pas fut fut ou les lumières
Les classiques ou les exotiques
Qui croient en rien ou les bibliques
Les salopes ou les romantiques
Les psychotropes ou psychotiques
Les paysannes ou les citadines
Celles qui rotent après leur bibine
Les bien habillées de couture
Les rien à foutre de leur dorure
Les hétéros puis les lesbo
Les p’tites mannequines de Mykonos
Les intellos, les justes belles
Les toxicos à leur rimmel
Les activistes, les féministes
Les Bovary, les arrivistes
Les sauvageonnes ou les bringueuses
Les polissonnes ou camionneuses
Les résistantes aux oppressions
De toutes les confessions
Les noires ou blanches, les arc-en-ciel
A mes yeux toutes des tourterelles
Les poings levés de mes concerts
Les libertés de mes frères et sœurs révolutionnaires
Puisque la Femme est Dieu sur Terre
Puisque la Femme est Dieu sur Terre
Puisque la Femme est Dieu
Puisque la Femme est Dieu
Puisque la Femme est Dieu
Puisque la Femme est Dieu
Verrouillé
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