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Partages sur la littérature, la poésie, ...
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Meduse
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F.Nietzsche a écrit :Il faut avoir un chaos en soi
pour accoucher d'une étoile qui danse.
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Nobody
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"Nous sommes les jouets éternels d’illusions stupides et charmantes toujours renouvelées."

Guy de Maupassant
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Koolseb
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goelandfou
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L'ours en cage ne peut que satisfaire l'ambition aventureuse des faibles, tandis que le cerf sauvage évoque une liberté et une vigueur pénétrantes
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Meduse
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Diane Gagnon a écrit :
RÉSILIENCE

La résilience c’est fleurir dans une terre aride ou après un hiver long et rigoureux.

Autour de nous il y a de nombreux résilients silencieux, comme celui qui a survécu à une grave maladie ou qui a repris sa vie en main après un traumatisme incroyable.

Un être résilient, c’est quelqu’un qui ne s’est pas laissé abattre par les épreuves, mais qui est devenu plus fort grâce à elles.

C’est un combattant courageux qui se tient debout alors que d’autres finiraient par baisser les bras.

C’est un enfant maltraité qui devient un adulte droit et compatissant à la douleur des autres.

C’est quelqu’un à qui on a dit de se taire toute sa vie et qui finit par prendre la parole, SA parole !

C’est un enfant du divorce et des conflits qui persiste à croire à l’amour et au couple.

C’est l’oiseau à l’aile amochée qui réapprend à voler.

Nous sommes tous des êtres résilients. Nous avons survécu à nos propres guerres.

Souvenons nous en lorsque nous rencontrerons une autre épreuve.

Nous sommes capables de survivre, nous l’avons déjà fait !
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Koolseb
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Le Loup et le Chien

Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
"Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l'épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.


Jean De La Fontaine, 1668
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Koolseb
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′′J 'ai été surpris par la pandémie mais dans ma vie, j'ai l'habitude de voir arriver l'inattendu.

L 'arrivée de Hitler a été inattendue pour tout le monde. Le pacte germano-soviétique était inattendu et incroyable. Le début de la guerre d'Algérie a été inattendu.
Je n'ai vécu que pour l'inattendu et l'habitude des crises.
En ce sens, je vis une nouvelle crise énorme mais qui a toutes les caractéristiques de la crise.
C'est-à-dire que d'un côté suscite l'imagination créative et suscite des peurs et des régressions mentales.
Nous recherchons tous le salut providentiel, mais nous ne savons pas comment.
Il faut apprendre que dans l'histoire, l'inattendu se produit et se reproduira. Nous pensions vivre des certitudes, des statistiques, des prévisions, et à l'idée que tout était stable, alors que tout commençait déjà à entrer en crise.
On ne s'en est pas rendu compte. Nous devons apprendre à vivre avec l'incertitude, c'est-à-dire avoir le courage d'affronter, d'être prêt à résister aux forces négatives.
La crise nous rend plus fous et plus sages. Une chose et une autre. La plupart des gens perdent la tête et d'autres deviennent plus lucides. La crise favorise les forces les plus contraires. Je souhaite que ce soient les forces créatives, les forces lucides et celles qui recherchent un nouveau chemin, celles qui s'imposent, même si elles sont encore très dispersées et faibles. Nous pouvons nous indigner à juste titre mais ne devons pas nous enfermer dans l'indignation.

Il y a quelque chose que nous oublions :
il y a vingt ans, un processus de dégradation a commencé dans le monde.

La crise de la démocratie n'est pas seulement en Amérique latine, mais aussi dans les pays européens. La maîtrise du profit illimité qui contrôle tout est dans tous les pays. Idem la crise écologique.
L'esprit doit faire face aux crises pour les maîtriser et les dépasser. Sinon nous sommes ses victimes.
Nous voyons aujourd'hui s'installer les éléments d'un totalitarisme. Celui-ci n'a plus rien à voir avec celui du siècle dernier. Mais nous avons tous les moyens de surveillance de drones, de téléphones portables, de reconnaissance faciale.
Il y a tous les moyens pour surgir un totalitarisme de surveillance. Le problème est d'empêcher ces éléments de se réunir pour créer une société totalitaire et invivable pour nous.

À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? Je souhaite force, courage et lucidité. Nous avons besoin de vivre dans des petites oasis de vie et de fraternité."

-Edgar Morin-
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Koolseb
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Nobody
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“– Tu es amoureux.
– Non. Elle me trouble, me séduit et m’inquiète, m’attire et m’effraye. Je me méfie d’elle comme d’un piège, et j’ai envie d’elle comme on a envie d’un sorbet quand on a soif. Je subis son charme et je ne l’approche qu’avec l’appréhension qu’on aurait d’un homme soupçonné d’être un adroit voleur. Près d’elle j’éprouve un entraînement irraisonné vers sa candeur possible et une méfiance très raisonnable contre sa rouerie non moins probable. Je me sens en contact avec un être anormal, en dehors des règles naturelles, exquis ou détestable. Je ne sais pas.
Saval prononça pour la troisième fois :
– Je te dis que tu es amoureux. Tu parles d’elle avec une emphase de poète et un lyrisme de troubadour. Allons, descends en toi, tâte ton cœur et avoue.
Servigny fit quelques pas sans rien répondre, puis reprit :
– C’est possible, après tout. Dans tous les cas, elle me préoccupe beaucoup. Oui, je suis peut-être amoureux. J’y songe trop. Je pense à elle en m’endormant et aussi en me réveillant… c’est assez grave. Son image me suit, me poursuit, m’accompagne sans cesse, toujours devant moi, autour de moi, en moi. Est-ce de l’amour, cette obsession physique ? Sa figure est entrée si profondément dans mon regard que je la vois sitôt que je ferme les yeux. J’ai un battement de cœur chaque fois que je l’aperçois, je ne le nie point.
Donc je l’aime, mais drôlement. Je la désire avec violence, et l’idée d’en faire ma femme me semblerait une folie, une stupidité, une monstruosité. J’ai un peu peur d’elle aussi, une peur d’oiseau sur qui plane un épervier. Et je suis jaloux d’elle encore, jaloux de tout ce que j’ignore dans ce cœur incompréhensible. Et je me demande toujours : « Est-ce une gamine charmante ou une abominable coquine ? »
Elle dit des choses à faire frémir une armée ; mais les perroquets aussi. Elle est parfois imprudente ou impudique à me faire croire à sa candeur immaculée, et parfois naïve, d’une naïveté invraisemblable, à me faire douter qu’elle ait jamais été chaste. Elle me provoque, m’excite comme une courtisane et se garde en même temps comme une vierge.
Elle paraît m’aimer et se moque de moi ; elle s’affiche en public comme si elle était ma maîtresse et me traite dans l’intimité comme si j’étais son frère ou son valet.
Parfois je m’imagine qu’elle a autant d’amants que sa mère. Parfois je me figure qu’elle ne soupçonne rien de la vie, mais rien, entends-tu ?
C’est d’ailleurs une liseuse de romans enragée.
Je suis, en attendant mieux, son fournisseur de livres.
Elle m’appelle son « bibliothécaire ».”

Yvette de Guy de Maupassant.
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Digitalis
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Nobody a écrit : 01 févr. 2022, 21:16 “– Tu es amoureux.
– Non. Elle me trouble, me séduit et m’inquiète, m’attire et m’effraye. Je me méfie d’elle comme d’un piège, et j’ai envie d’elle comme on a envie d’un sorbet quand on a soif. Je subis son charme et je ne l’approche qu’avec l’appréhension qu’on aurait d’un homme soupçonné d’être un adroit voleur. Près d’elle j’éprouve un entraînement irraisonné vers sa candeur possible et une méfiance très raisonnable contre sa rouerie non moins probable. Je me sens en contact avec un être anormal, en dehors des règles naturelles, exquis ou détestable. Je ne sais pas.
Saval prononça pour la troisième fois :
– Je te dis que tu es amoureux. Tu parles d’elle avec une emphase de poète et un lyrisme de troubadour. Allons, descends en toi, tâte ton cœur et avoue.
Servigny fit quelques pas sans rien répondre, puis reprit :
– C’est possible, après tout. Dans tous les cas, elle me préoccupe beaucoup. Oui, je suis peut-être amoureux. J’y songe trop. Je pense à elle en m’endormant et aussi en me réveillant… c’est assez grave. Son image me suit, me poursuit, m’accompagne sans cesse, toujours devant moi, autour de moi, en moi. Est-ce de l’amour, cette obsession physique ? Sa figure est entrée si profondément dans mon regard que je la vois sitôt que je ferme les yeux. J’ai un battement de cœur chaque fois que je l’aperçois, je ne le nie point.
Donc je l’aime, mais drôlement. Je la désire avec violence, et l’idée d’en faire ma femme me semblerait une folie, une stupidité, une monstruosité. J’ai un peu peur d’elle aussi, une peur d’oiseau sur qui plane un épervier. Et je suis jaloux d’elle encore, jaloux de tout ce que j’ignore dans ce cœur incompréhensible. Et je me demande toujours : « Est-ce une gamine charmante ou une abominable coquine ? »
Elle dit des choses à faire frémir une armée ; mais les perroquets aussi. Elle est parfois imprudente ou impudique à me faire croire à sa candeur immaculée, et parfois naïve, d’une naïveté invraisemblable, à me faire douter qu’elle ait jamais été chaste. Elle me provoque, m’excite comme une courtisane et se garde en même temps comme une vierge.
Elle paraît m’aimer et se moque de moi ; elle s’affiche en public comme si elle était ma maîtresse et me traite dans l’intimité comme si j’étais son frère ou son valet.
Parfois je m’imagine qu’elle a autant d’amants que sa mère. Parfois je me figure qu’elle ne soupçonne rien de la vie, mais rien, entends-tu ?
C’est d’ailleurs une liseuse de romans enragée.
Je suis, en attendant mieux, son fournisseur de livres.
Elle m’appelle son « bibliothécaire ».”

Yvette de Guy de Maupassant.
Très joli passage!
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Meduse
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Digitalis a écrit : 01 févr. 2022, 22:11
Nobody a écrit : 01 févr. 2022, 21:16 “– Tu es amoureux.
– Non. Elle me trouble, me séduit et m’inquiète, m’attire et m’effraye. Je me méfie d’elle comme d’un piège, et j’ai envie d’elle comme on a envie d’un sorbet quand on a soif. Je subis son charme et je ne l’approche qu’avec l’appréhension qu’on aurait d’un homme soupçonné d’être un adroit voleur. Près d’elle j’éprouve un entraînement irraisonné vers sa candeur possible et une méfiance très raisonnable contre sa rouerie non moins probable. Je me sens en contact avec un être anormal, en dehors des règles naturelles, exquis ou détestable. Je ne sais pas.
Saval prononça pour la troisième fois :
– Je te dis que tu es amoureux. Tu parles d’elle avec une emphase de poète et un lyrisme de troubadour. Allons, descends en toi, tâte ton cœur et avoue.
Servigny fit quelques pas sans rien répondre, puis reprit :
– C’est possible, après tout. Dans tous les cas, elle me préoccupe beaucoup. Oui, je suis peut-être amoureux. J’y songe trop. Je pense à elle en m’endormant et aussi en me réveillant… c’est assez grave. Son image me suit, me poursuit, m’accompagne sans cesse, toujours devant moi, autour de moi, en moi. Est-ce de l’amour, cette obsession physique ? Sa figure est entrée si profondément dans mon regard que je la vois sitôt que je ferme les yeux. J’ai un battement de cœur chaque fois que je l’aperçois, je ne le nie point.
Donc je l’aime, mais drôlement. Je la désire avec violence, et l’idée d’en faire ma femme me semblerait une folie, une stupidité, une monstruosité. J’ai un peu peur d’elle aussi, une peur d’oiseau sur qui plane un épervier. Et je suis jaloux d’elle encore, jaloux de tout ce que j’ignore dans ce cœur incompréhensible. Et je me demande toujours : « Est-ce une gamine charmante ou une abominable coquine ? »
Elle dit des choses à faire frémir une armée ; mais les perroquets aussi. Elle est parfois imprudente ou impudique à me faire croire à sa candeur immaculée, et parfois naïve, d’une naïveté invraisemblable, à me faire douter qu’elle ait jamais été chaste. Elle me provoque, m’excite comme une courtisane et se garde en même temps comme une vierge.
Elle paraît m’aimer et se moque de moi ; elle s’affiche en public comme si elle était ma maîtresse et me traite dans l’intimité comme si j’étais son frère ou son valet.
Parfois je m’imagine qu’elle a autant d’amants que sa mère. Parfois je me figure qu’elle ne soupçonne rien de la vie, mais rien, entends-tu ?
C’est d’ailleurs une liseuse de romans enragée.
Je suis, en attendant mieux, son fournisseur de livres.
Elle m’appelle son « bibliothécaire ».”

Yvette de Guy de Maupassant.
Très joli passage!
Je trouve aussi ❤️
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Meduse
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Je n'ai pas besoin d'argent.
J'ai besoin de sentiments,
de mots, de mots choisis avec soin,
de fleurs comme des pensées,
de roses comme des présences,
de rêves perchés dans les arbres,
de chansons qui fassent danser les statues, d'étoiles qui murmurent à l'oreille des amants. J'ai besoin de poésie,
cette magie qui allège le poids des mots,
qui réveille les émotions et donne des couleurs nouvelles.
Alda Merini
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"Les gens disaient toujours que je n'avais pas cédé ma place parce que j'étais fatigué, mais ce n'est pas vrai. Je n'étais pas fatigué physiquement, ou pas plus fatigué que d'habitude à la fin d'une journée de travail. Je n'étais pas vieille, bien que certaines personnes aient une image de moi comme étant vieille à l'époque. J'avais quarante-deux ans. Non, j’étais juste fatigué de céder ma place."

Rosa Parks
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Meduse
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Tu ne peux pas choisir d'être amoureux !
L'Amour te choisit...
Il arrive, et c'est tout.
Peu importe si c'est le bon moment ou pas !

S'il a un caractère opposé au tien...
S'il a le double de ton âge, ou la moitié.
S'il vit à l'autre bout du monde...
Si c'est la meilleure, ou la pire chose, qui pouvait t'arriver...
Ce n'est pas grave !

L'amour vient comme ça.
Il ne te demande pas la permission.
Il ne demande rien.
Il te choisit.
Point !

L'Amour n'est pas juste une attirance ni un choix...
Il n'est pas lié à la beauté, à l'intelligence, aux belles qualités...
Ohh non !
L'Amour est une connexion,
Une vibration magique,
Une force mystique,
Un courant unique,
Une tempête d'émotions,
Un énorme glissement de terrain.

L'Amour, c'est comme la vie...
C'est tout ce que l'on n'a pas choisi !

L'amour est libre et indomptable...
Tu ne maîtrises ni ne contrôles plus rien.
C'est aussi à cela que tu le reconnais...

Il t'habite, te hante,
Même quand tu tentes de le chasser...
C'est lui qui prend les commandes de ton cœur et de tes pensées !

Et le meilleur, et le plus sage, est de s'y abandonner...

Parce que qui sommes-nous pour décider que la Vie s'est trompée, quand elle nous l'a présenté ??

Auteur inconnu
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