Coronavirus

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La lutte elle-même suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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Koolseb
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«On a devant nous la théorie du bouc émissaire»

Vincent Trémolet de Villers: «On a devant nous ce que René Girard a appelé la théorie du bouc émissaire. C'est à dire, on est dans une situation critique, tout le monde n'en peut plus et on va désigner quelqu'un pour dire qu'il est coupable de tous les maux. Les mots de Gabriel Attal sont à plusieurs endroits scandaleux. Il dit : " Ca fait deux ans que les non-vaccinés encombrent... " Il y a un an, il n'y avait pas de vaccin. Il dit " Les restaurateurs, etc... " Mais c'est le virus qui fait tout ça. Il se trouve qu'il y a des non-vaccinés et qu'il faudrait que les non-vaccinés, les personnes vulnérables se vaccinent, mais ce n'est pas eux qui ont inventé le covid, ce n'est pas eux qui n'ont pas fait de politique de l'hôpital, ça devient quand même délirant.»

«On utilise la colère des gens contre cette population»

Vincent Trémolet de Villers: «C'est-à-dire que pour que le gouvernement ne soit coupable de rien, pour qu'il n'y ait aucun problème dans ce qu'ils ont fait, tout doit être mis sur 10% de la population et on utilise la colère des gens contre cette population. Et après, on dénonce le populisme comme l'expression des colères et des peurs. Mais moi, je pense que ce qui se joue là en ce moment, plus que de savoir s'il va gagner des points ou perdre des points, c'est un rapport à la démocratie. Il faut faire attention à ce qu'on dit. Et quand on sait qu'il y a des millions de Français qui sont à cran et qu'on est chef de l'Etat, on est dans la retenue. On ne souffle pas sur les braises. On a l'impression si vous voulez créer des manifestations et un petit chaos pour montrer que le chef de l'Etat est là pour protéger de ce chaos, on ne ferait pas autrement.»

«On ajoute à une proposition politique un propos public méprisant, injurieux et déclassant»

Vincent Trémolet de Villers: «Moi, je n'ai pas le souvenir dans l'observation de la vie politique que j'ai depuis 25 ans, d'une mise en accusation d'une catégorie de français par le chef de l'Etat de façon assumée, alors vous allez dire pas injurieuse mais en tout cas grossière, comme il l'a fait là. On ajoute à une proposition politique un propos public méprisant, injurieux et déclassant. Ce n'est pas du tout du même ordre. C'est-à-dire que sans cette interview, nous n'aurions pas ce débat et c'est ça que je ne comprends pas. Et là on va peut-être arriver à la tactique politique parce que les communicants, tous ces sympathiques et brillants disent que c'est très malin parce qu'il clive, il fait du Trump du centre, etc. Bon peut-être, mais il restaure quand même le climat autour de sa personne sur le pro-macronisme et l'anti-macronisme, c'est-à-dire quelque chose qui est dégagé de la gravité sanitaire du moment.»

Si vous voulez voir la vidéo de cette excellente analyse:



Et puisqu'il fait référence à l'anthropologue René Girard, voici une interview ou il parle du mimetisme dans la société et la théorie du bouc emissaire:
Dernière modification par Koolseb le 08 janv. 2022, 00:00, modifié 1 fois.
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Plaidoyer enrichissant

https://putsch.media/20220107/tribunes/ ... -libertes/

Pass Vaccinal : « Nous, avocats, nous appelons à un sursaut de conscience des Français face au piétinement de leurs droits et de leurs libertés »


Le projet de loi sur le pass vaccinal a été votée par les députés en première lecture à l’Assemblée. 81 avocats de 27 barreaux différents ont publié une tribune commune pour dénoncer le recul des libertés fondamentales des Français. Cette tribune fait également suite aux déclarations d’Emmanuel Macron dans le Parisien.



Nous, avocats, appelons à un sursaut de conscience des Français face au piétinement, depuis bientôt deux ans, de leurs droits et de leurs libertés. Nous alertons sur le projet de loi du gouvernement du 27 décembre dernier, qui fait à nouveau peser de lourdes menaces sur les droits et libertés des Français

Nous, avocats, avons juré d’exercer nos fonctions avec « dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».

Aujourd’hui, c’est au nom de la conscience et de l’humanité attachées à notre ministère que nous lançons cet appel.

Les dernières décisions du gouvernement, toujours aussi liberticides, nous ont révoltés, indignés, mais elles ne nous ont pas surpris.

C’est désormais devenu une habitude de la part de ce gouvernement, au prétexte de préserver la santé des Français, de les maltraiter, de leur manquer de respect, de les infantiliser, de les rudoyer, de les menacer, de leur faire du chantage.

La simple comptabilité de l’épidémie soulève déjà des interrogations. Depuis toujours, la gravité d’une pandémie se mesure au nombre de malades, c’est-à-dire de symptômes médicalement constatés, et au nombre de morts qu’elle provoque.

Il semblerait que désormais, seul le nombre de tests positifs suffit. Mais, comment comprendre que la gravité d’une épidémie se mesure avec comme seul critère le nombre de « cas », c’est-à-dire de simples tests, alors qu’il s’agit de personnes en bonne santé, qui, pour la plupart, ne seront jamais malades ? Ainsi, l’outil de communication choisi par le gouvernement, l’incidence de « cas », ne correspond pas à un nombre de malades, comme l’explique Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’INSERM et directeur de l’IRSAN. Ceci, d’autant que le nombre de cas est établi au moyen de tests dont la fiabilité ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique.

De même, l’expérience a montré que le Covid s’attaque, pour l’essentiel, aux personnes âgées et/ou fragiles. Ainsi, la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et le taux de létalité de la maladie n’est que de 0,04%.

Dès lors, les mesures prises pour lutter contre ce virus apparaissent comme totalement disproportionnées et, ce, dès l’origine. Ainsi, immédiatement après le confinement, dont il est acquis qu’il n’a eu aucun effet en termes sanitaires, les mesures les plus absurdes se sont succédé : port du masque partout, tout le temps, notamment par les enfants, auto-autorisation de sortie, plages dynamiques, fermeture des rayons dits non-essentiels des magasins d’alimentation, ouvertures des stations de ski, mais fermeture des remontées mécaniques ou, désormais, obligation de consommer assis dans les bars et les restaurants, sans parler de la menace de devoir se munir d’un passe vaccinal, d’un masque et d’un test négatif pour entrer dans les lieux publics choisis à la discrétion du gouvernement.

Il serait vain de tenter d’établir une liste complète de ces mesures farfelues et sans aucun intérêt sanitaire, tant elle serait longue et tant elle semble vouloir s’allonger encore.

Une situation inédite et profondément intolérable qui ne semble, pourtant, pas avoir porté ses fruits en termes sanitaires puisque, s’il on en croit le gouvernement lui-même, la situation serait catastrophique.

Pourtant, les chiffres officiels aujourd’hui disponibles permettent un recul qui incite à relativiser les discours alarmistes et les mesures disproportionnées dont ils font le lit. Ainsi, pour ne prendre qu’un seul exemple, l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation estime, elle-même, dans son rapport pour l’activité hospitalière de l’année 2020, à 2% les hospitalisations pour Covid sur le total des hospitalisations pendant l’année 2020.

À quoi bon tout cela, alors ?

Il n’empêche, obtus aux faits, le gouvernement poursuit son œuvre destructrice des droits et des libertés des Français à un point extrême.

Le chantage au vaccin s’intensifie, y compris sur les enfants de plus de douze ans que le projet de loi entend soumettre au passe vaccinal pour les activités autres que scolaires, ou encore nos données de santé qui seront accessibles au préfet, lequel voit ses pouvoirs de placement en psychiatrie élargis.

Pourtant, les dernières données de la science montrent, sans que le doute soit plus permis, une efficacité des « vaccins » qui diminue avec le temps, une transmissibilité du virus en dépit de la vaccination et d’aucuns préviennent que les rappels pourraient être inefficaces contre les variants qui circulent actuellement !

De prime abord, la cohorte de mesures absurdes et dommageables prises depuis bientôt deux ans semble avoir été acceptée avec une étonnante docilité par l’ensemble des citoyens. Mais, ce serait faire fi de la pression à la peur et au chantage qui s’exerce sur eux depuis des mois. Or, comme chacun sait, la peur a, de tout temps, été un excellent levier pour s’assurer de l’obéissance de la population. Elle l’est aujourd’hui encore.

Les Français, comme la plupart des citoyens européens, ont été domestiqués, au point d’accepter sans broncher les consignes les plus absurdes, convaincus par des médias « mainstream » ayant abandonné toute intégrité journalistique en se faisant l’écho de la seule voix du gouvernement, que leur survie dépend de leur obéissance.

Il est vrai que l’État a usé sans vergogne de tous les subterfuges : culpabilisation, menaces, chantages, mesures de rétorsion, mensonges, dénonciations, manipulation des chiffres et d’autres encore.

On ne peut que constater avec effroi que l’État a été aidé dans son entreprise par une justice qui, faisant preuve d’une fidélité sans faille, a purement et simplement avalisé les décisions les plus contraires aux principes de droit qui nous régissaient jusque-là. Une justice dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas fait la preuve de l’indépendance que les justiciables sont en droit d’attendre d’elle.

Le Conseil d’État a ainsi approuvé et validé la quasi-totalité des décisions prises par l’exécutif, même les plus insensées, même les plus illégitimes, n’hésitant pas à se dédire à quelques semaines d’intervalle, revenant sans coup férir sur ses propres appréciations !

Du jamais vu !

On rappellera que, dans la mesure où le principe reste encore la liberté et l’interdiction, l’exception, il appartient à l’autorité qui pose une interdiction d’en démontrer, non seulement le bien-fondé, mais également la nécessité et le caractère indispensable.

Or, depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, ces principes, essentiels dans un État de droit, ont été balayés. Non seulement, l’État ne se donne pas la peine de fournir la moindre justification des restrictions inédites des libertés qu’il impose, mais, interrogé par la Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, sur l’efficacité des mesures imposées, il reste étonnamment silencieux.

Pour autant, le Conseil d’État ne semble pas s’en offusquer…

Il ne fait aucun doute qu’une fois cette crise passée, certains auront des comptes à rendre, que ce soient les décideurs de ces mesures ou que ce soient ceux qui, par peur, par lâcheté, par indifférence, pour asseoir leur autorité ou par simple esprit moutonnier les auront publiquement défendues, appliquées ou fait appliquer. Ceci, sans aucune remise en cause, aucune distance, sans jamais s’interroger sur leur utilité ou sur leur légitimité. Il en ira de même de ceux qui auront stigmatisé, mis à l’écart, bannis leurs concitoyens pour avoir fait appel à la raison et au discernement ou pour avoir émis des critiques. N’hésitant pas à les faire passer, au mieux, pour des capricieux, au pire, pour des « complotistes », un terme bien vague, ou pour des malades mentaux.

Oui, au moment de faire le bilan, nous aurons la lourde obligation de nous interroger sur ce qui est arrivé et sur ce que nous n’avons pas su, pas pu ou pas voulu empêcher.

Aurait-on jamais pu imaginer que, dans un État démocratique comme le nôtre, de telles dérives puissent être admises ?

Pourtant, force est de constater que tel est le cas.

La majorité de nos concitoyens, tétanisée par la peur soigneusement entretenue par les canaux officiels, s’est laissé dépouiller, impuissante, de tous ses droits et ses libertés fondamentaux.

Il aurait été vain de compter sur la diligence du gouvernement pour ne jamais en arriver là. Bien au contraire. Peu importe le respect des libertés fondamentales, s’il s’agit de préserver la santé, a-t-il tenté de se justifier. Toute autre considération est nulle et non avenue. La détresse d’une part grandissante de la population, la fragilisation du tissu économique, l’abandon de la jeunesse et des personnes vulnérables n’entrent pas dans les savants calculs de ce gouvernement.

Pendant ce temps, au terme de l’adoption d’un nombre inouï de textes, les plus grands principes du droit et les règles qui régissent la vie quotidienne de tout un chacun, ont été invalidés et écartés.

Qu’il s’agisse du libre consentement, de la liberté de disposer de son corps, de l’intérêt supérieur de l’enfant, de l’autorité parentale, des libertés publiques, de la police administrative, des libertés individuelles et des droits fondamentaux, du droit du travail et de la fonction publique, du droit de la santé, du service public ou encore de la réparation des dommages causés aux victimes d’accidents médicaux.

Et la liste est loin d’être exhaustive.

Ces nouvelles règles infligent une violence sociale inouïe que traduit une multiplication sans précédent des actions en justice relatives à la crise. Et, nous assistons, depuis, dans nos cabinets et dans les prétoires, comme dans le reste de la société à une détresse économique, sociale et psychologique d’une profondeur insondable.

Aujourd’hui, des Français toujours plus nombreux réalisent que ces mesures ubuesques, où le ridicule le dispute à l’absurde, n’ont qu’un très lointain rapport avec la préservation de leur santé.

Ils comprennent enfin que l’on s’est joué d’eux, qu’on leur a menti, qu’on les a manipulés. L’intolérable chantage exercé sur eux leur apparaît maintenant pour ce qu’il est : odieux et illégitime. Et, il est d’autant plus illégitime que les Français ont perdu leurs libertés de citoyen et leurs droits parmi les plus fondamentaux.

Ainsi, la soumission à l’injonction est devenue la condition pour exercer ses libertés, la stigmatisation d’une partie de la population, la règle (aujourd’hui, ce sont les personnes non-vaccinées, mais qui seront les prochains ?). Peut-on l’accepter ?

Liberté, égalité, fraternité ? En est-on toujours aussi certain ?

Comme le dit Bellamy : « Le spectacle des reniements gouvernementaux donne le vertige ».

Ce à quoi les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, une boussole précieuse en ces temps troublés, auraient pu répondre que « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ».

Il faut à présent que les Français réagissent.

Il est temps !
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CellarDoor
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Comment peut-on jurer dignité, humanité et probité, et écrire en pleine conscience un tel paragraphe :
De même, l’expérience a montré que le Covid s’attaque, pour l’essentiel, aux personnes âgées et/ou fragiles. Ainsi, la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et le taux de létalité de la maladie n’est que de 0,04%.
Pour rappel, humanité :
Disposition à la compréhension, à la compassion envers ses semblables, qui porte à aider ceux qui en ont besoin
L'essentiel est las.
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Koolseb
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CellarDoor a écrit : 08 janv. 2022, 00:58 Comment peut-on jurer dignité, humanité et probité, et écrire en pleine conscience un tel paragraphe :
De même, l’expérience a montré que le Covid s’attaque, pour l’essentiel, aux personnes âgées et/ou fragiles. Ainsi, la moyenne d’âge des personnes décédées est de 82 ans et le taux de létalité de la maladie n’est que de 0,04%.
Pour rappel, humanité :
Disposition à la compréhension, à la compassion envers ses semblables, qui porte à aider ceux qui en ont besoin
L'essentiel est las.
Ce type de message est le symptômes d'esprits gravement malades.

Tu dois forcément l'ignorer pour raisonner de façon si incohérente, mais sais tu que sur notre chère planète, en 2021, comme tout les ans, 9 millions de personnes sont mortes de faim. Dont 4 millions d'enfants qui n'ont même pas eu le tps de vivre, et le peu qu'ils ont vécu, ce ne fut que souffrance. Et tu fais quoi exactement pour Ça, à part t'en foutre? Tu fais preuve d'une indignité à vomir...

Vous êtes quelques uns à l'échelle de ce forum, quelques millions à l'échelle du pays, à avoir le cerveau complètement paralysé. On vous a tellement farcie le mou qu'il est tétanisé par la peur, une trouille tellement prégnante que vous avez la merde au cul tellement vous craignez pour votre petite personne. Vous deviez aussi avoir à la base de modestes facultés intellectuelles er analytiques, et vous vous êtes littéralement laissés ensevelir par le flot d'information. Vous êtes emportés par celui-ci, incapable d'analyser quoi que ce soit. Un veritable naufrage, une tragédie.

Maintenant il faut vous resaissir et comprendre que le risque de mourir est inhérent à la vie.
Si on se met à raisonner comme vous le fait, que faudra t il donc entreprendre pour préserver nos enfants de la grippe, de la gastro, de la meningite ou de la bronchiolite qui sont des maladies beaucoup plus mortelles pour eux que la covid. Selon les derniers chiffres de Veran lui même, la covid c'est en 2 ans que 3 décès officielle (+25suspissions) dans les - de 18 ans. 3 deces de trop selon ton raisonnement? A côté la grippe saisonnière, sur la même échelle de tps c'est 168 morts de - de 14 ans (84 morts/an en moyenne). Alors on fait quoi?? On vit tous dans des bulles stériles jusqu'à la fin de nos vies?

Il va falloir aussi que vous compreniez que toutes les mesures, que ça soit la simple distanciation, le confinement, le port masque, la difficulté à suivre une scolarité, le télétravail, la difficulté à la pratique du sport, toutes ces mesures ont des effets délétères qui ne sont jamais pris en compte dans les raisonnement. Comme si ce virus prévalait sur tout. Or non, il faut en toute circonstance, pour les traitements, dispositifs comme pour les mesures d'hygiene, calculer la balance bénefice/risque de ces mesures. Et le faire par individu, car un virus qui est moins grave qu'une grippe pour 50% de la population ne peut pas être considérée de la même manière pour toute la population. Il y a de lourds effets psychologiques à tout cela, cela ressurgit indirectement sur le physique,mais ces mesures hygiéniste ont aussi des effets pervers sur la santé avec ce qui s'appelle la dette immunitaire (en gros le fait de vivre dans une bulle fait qu'on devient plus sensible aux infections,donc plus de risque de complication et de décès).

Bref, réveillez vous bon sang!! Retrouvez votre bon sens et essayez de réfléchir à ce que c'est que vivre.

Sens que disait: "Vivre ce n'est pas attendre que l'orage passe, c'est apprendre à danser sous la pluie"
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CellarDoor
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Dit-il alors qu'il refuse catégoriquement de s'injecter un produit inventé, conçu et vérifier par les meilleurs scientifiques mondiaux, et basé sur des décennies de recherches scientifiques.

Tu le dis toi-même, vivre c'est prendre des risques. Ainsi n'est-ce pas toi le terrorisé, "une trouille tellement prégnante que vous avez la merde au cul tellement vous craignez pour votre petite personne".
la simple distanciation, le confinement, le port masque, la difficulté à suivre une scolarité, le télétravail, la difficulté à la pratique du sport, toutes ces mesures ont des effets délétères qui ne sont jamais pris en compte dans les raisonnement
Le confinement a un effet positif sur l'écologie, que ce soit la pollution ou la vie animale, mais aussi sur la perspective de chacun, à désirer retrouver un contact avec la nature. Je ne parle pas de la chute de la mortalité routière. Le masque et la distanciation ont permis de diminuer drastiquement les contaminations de la grippes, la gastro, etc. Donc d'en réduire la mortalité.
La crise a permis de faire un bon en avant de 20 ans dans le télétravail, et de s'ajuster à des modèles d'equibre sociaux professionnel de bien-être scandinaves.
Ce n'est pas non plus pris en compte dans les raisonnements.

Le principe global (et pas exclusif français) était de vacciner suffisamment (et suffisamment longtemps, ce qui implique les rappels) pour parvenir à une immunité vaccinale. Le bénefice risque est donc de faire confiance dans un produit inconnu pour revenir le plus vite à "la vie d'avant". Tout en soulageant de façon systématique les hôpitaux. Encore faut-il jouer le jeu.
Seulement tu considères que le risque est plus important à vacciner qu'à ne pas vacciner (je passe sur les insultes, et retiens "il faut vous resaissir et comprendre que le risque de mourir est inhérent à la vie"). Grâce à toi, la stratégie dure et n'est pas efficiente. Le masque, la scolarité, le sport, tu récoltes ce que tu sèmes. Les pays qui ont essayé l'immunité collective non vaccinale sont dans une situation pire que la nôtre, ce qui prouve que la vaccination globale (sous réserve de notre condition dans 20 ans) est la moins pire des stratégies testées dans le monde. Il y a toujours les grands prophètes qui proposent des solutions a posteriori. Oui, le passé est simple à prédir.
Maintenant, revenir en brandissant l'étendard des droits de l'homme est une hypocrisie absolue. C'est du charbon pour alimenter un esprit contestataire post-adolescence.
Crois-tu que l'état soit en capacité de calculer un ratio bénéfice risque pour chaque français, incluant la situation professionnelle, la situation sanitaire, la situation sociale, la situation géographique, la situation démographique... Ce n'est pas un naufrage intellectuel ?

"Vivre ce n'est pas attendre que l'orage passe, c'est apprendre à danser sous la pluie"
C'est bien vrai, et c'est ce que 90% des français ont compris.
Ouvre les yeux, je t'assure que le bras aimanté c'est pratique dans de nombreux sports :happy5:
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Meduse
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C'est bien vrai, et c'est ce que 90% des français ont compris.
Est il encore permis de douter de ce ratio ?
C'est un chiffre donné par le gouverne-ment et les médias, sur la base des doses vendues et des QRcodes distribués, mais ça ne prends pas en compte les tricheurs... c'est dommage, elle est là la véritable majorité, elle n'a ni parti ni couleur. Le sens de l'adaptation est innée chez l'homme !
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CellarDoor
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Meduse a écrit : 08 janv. 2022, 10:09
C'est bien vrai, et c'est ce que 90% des français ont compris.
Est il encore permis de douter de ce ratio ?
C'est un chiffre donné par le gouverne-ment et les médias, sur la base des doses vendues et des QRcodes distribués, mais ça ne prends pas en compte les tricheurs... c'est dommage, elle est là la véritable majorité, elle n'a ni parti ni couleur. Le sens de l'adaptation est innée chez l'homme !
Oui.
De là à dire que le 90% est un 40%...
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Alchimie
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CellarDoor a écrit : 08 janv. 2022, 10:18
Meduse a écrit : 08 janv. 2022, 10:09
C'est bien vrai, et c'est ce que 90% des français ont compris.
Est il encore permis de douter de ce ratio ?
C'est un chiffre donné par le gouverne-ment et les médias, sur la base des doses vendues et des QRcodes distribués, mais ça ne prends pas en compte les tricheurs... c'est dommage, elle est là la véritable majorité, elle n'a ni parti ni couleur. Le sens de l'adaptation est innée chez l'homme !
Oui.
De là à dire que le 90% est un 40%...
Cela ne prend pas en compte les tricheurs, mais SURTOUT les millions de français qui se sont fait empoisonné sous la CONTRAINTES et la peur de l'amende, ou de ne plus pouvoir aller travailler...

Encore une fois, sans l'obligation d'empoisonnement, déguisé et assumer par le régime avec le paSS sanitaire, je ne crois pas qu'il y aurait u 90% d'injecter...

Peut être 50% ,et encore ce n'est vraiment pas sûre.
Nous sommes la somme de toutes nos pensée, et nous avons pourtant tous une unicité à nous reco-naître...
Pfff
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https://www.google.com/amp/s/www.lci.fr ... 05087.html
"182.000 pass frauduleux. Un chiffre qui ne porte que sur les cas avérés"
Ceci dit en pourcentage ça représente sûrement pas grand chose, mais y en aura plus avec le pass vaccinal
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CellarDoor
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Pfff a écrit : 08 janv. 2022, 11:45 https://www.google.com/amp/s/www.lci.fr ... 05087.html
"182.000 pass frauduleux. Un chiffre qui ne porte que sur les cas avérés"
Ceci dit en pourcentage ça représente sûrement pas grand chose, mais y en aura plus avec le pass vaccinal
Ce chiffre même est probablement sous-évalué, mais même en le majorant on reste effectivement sur moins de 1%.
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Meduse
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«La loi doit sanctionner ceux qui refusent le vaccin et transmettent le virus» : l’appel d’un médecin et d’un avocat


https://www.leparisien.fr/societe/la-lo ... XLCGEQ.php
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Koolseb
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Les toujours excellentes émissions d'André Bercoff. A consommer sans QRcode et moderation:



Et la preuve qu'une actrice peut être plus lucide et intelligente que certains énarques ou pseudo-medecins:
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suffragettes AB
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""1,5 personnes hospitalisées pour un million de personnes vaccinées.
26 personnes hospitalisées pour un million de personnes non vaccinées.""

""80 pour cent des personnes en réa n'auraient pas été vaccinés ou n'auraient reçu qu'une dose""
""4 pour cent des personnes hospitalisées pour covid grave auraient un faux pass" ...à retrancher donc des personnes vaccinées ajoute le présentateur

Voilà les chiffre d'Odile Launay dans france culture.
France culture! Tous des vendus décidément!

9 min à passer au détecteur de mensonges si vous voulez...

https://www.franceculture.fr/emissions/ ... n-vaccines

Et sinon il y avait le témoignage de Abdelkrim Azzaoui, qui regrettait de ne pas s'être vacciné le 14 décembre, et qui est décédé 6 jours après. Il avait été accusé d'être un acteur par Idriss Aberkane.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/fra ... uxbndlbing

"""Je conseille à tout le monde d’aller se faire vacciner, parce que toutes ces conneries qu’on entend dans vos têtes, YouTube, la théorie du complot, toutes ces conneries-là, il faut vraiment les gommer. Il faut que les gens se réveillent un peu » avait déclaré Abdelkrim Azzaoui
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